30/11/2013

La physique quantique

Comme vous avez pu le constater, nous sommes très sensibles à la science, voici pourquoi nous vous présentons un exposé de Alexandre Astier concernant la physique quantique.


28/11/2013

L'inventoire

Nous avons à inventer de nouvelles couleurs

à l'inventoire de notre déraison.


Nous sommes de connivence,

laissons donc le silence à ceux qui,

haut perchés, éteignent notre mémoire

au fond de leur poche.

 

Thierry Lechat in « l'inventoire » de Julos Beaucarne – juin 1984

Lechat sur Facebook

26/11/2013

Temps de pose

Notre ami Lou Dubois est l’inventeur de l’hilarographe et du nostalgicomètre,

Lou Dubois se situe dans la lignée de Max Ernst et de Jacques Prévert.

 
Poète en mots et en images, Lou Dubois vit entre Paris et l'Andalousie depuis 1982.
Ses poèmes, textes et collages ont paru dans une vingtaine de revues (N.R.F, Noise, Litoral…). Il fait partie du comité de rédaction de « Supérieur Inconnu » qui se consacre au Surréalisme. Il a tenu la rubrique Théâtre de Neuf de cœur (éd. le Seuil). Il est aussi traducteur.

Parmi d'autres titres, il est l'auteur de plusieurs livres de collages: Le Max Jacob (album Dada chez Mango), Collages le Temps découpé (éd. La Lyre et la Licorne), Domaines du rêve (éd. des Cendres – Les Yeux fertiles)…, d'un roman L'Andalou (chez Joëlle Losfeld), et de recueil de poèmes comme Double fond à coulisse (au Daily–Bul)…Lou Dubois a également mis en images les chansons du Cirque des Mirages.

Depuis l'an 2000, ses créations (boîtes, assemblages, trophées, collages), ont été présentées en France, en Belgique, en Espagne, au Portugal, dans une trentaine d'expositions collectives ou personnelles (Galerie Alain le Gaillard, Fiac, Foire de Strasbourg, Solstices, Nicaise, Malaga, Iles Canaries…) et sont entrées dans de nombreuses collections européennes, japonaises et américaines.
Il est l'un des artistes de la galerie Les yeux fertiles.

 

«L’art est un jeu » disait Tristan Tzara, Lou Dubois s’en ai souvenu.

 Et Lou Dubois précise

« Si on ne peut pas changer le monde, on peut changer les images du monde ».


 

Lou Dubois, collages, poésie, boites, assemblages, trophées

La galerie Les Yeux Fertiles présente

 Temps de pose

 Boîtes – Assemblages – Collages – Trophées

 de

Lou Dubois

 

du 6 décembre 2013 au 18 janvier 2014

27, rue de Seine – 75006 Paris

 galerie les yeux fertiles

 

Temps de pose

Prendre le temps de rêver Sur la grève, un soir bleu de cire.

Prendre Le temps des ombres qui ont mis des lustres à laisser l'empreinte des plantes sur le papier.

Prendre le temps de sourire devant la Fontaine mélancolique.

Prendre le temps de découvrir Une perle en coulisse ou de se laisser bercer par Le charme de la balançoire.

Percer le mystère du Masque de verre et de La chambre.

Se plonger dans les tours de L'escamoteur ou du Grand illusionniste.

Fixer l'éphémère et soudain enfourcher Les chevaux de la mer et Caracoler.

Quand les yeux papillonnent découvrir d'Étranges effets de manches...

Prendre le temps des points de suspension.

Prendre le temps de pénétrer le silence de L'oratoire de thèse de taire et d'écouter la musique des plumes et des battements d'ailes d'Un temps de pose.

 

Lou Dubois



24/11/2013

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Vu dans Catarrhe N°3

Vive Ubu Roi

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Alfred Jarry (1873-1907)


L’œuvre d’Alfred Jarry, au comique grinçant, met en scène de façon insolite les traits humains les plus grotesques. Il est l’inventeur du terme de « ’Pataphysique », science qui cherche à théoriser la déconstruction du réel et sa reconstruction dans l’absurde. Jarry est l’un des inspirateurs des surréalistes et du théâtre contemporain. C'est lui qui a lancé le théâtre de l'absurde.

Tout sur Alfred Jarry : wikipedia.png

Voir le film « Ubu Roi » (Dir. Jean-Christophe Averty, 1965)  ICI

 

Des centaines de courts-métrages et documents sonores sur UBU.com


20:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

Betty Boob

 

Opa Tsupa plein d'énergie, de fantaisie et de qualités musicales.

Retrouvez Opa Tsupa ici

Les gynophores

Gynophores

Définition : Les gynophores sont des phrases qui portent en elles un sens caché, souvent grivois, dévoilé par déclinaison au féminin.

-La déclinaison peut être stricte :

 

« Le civet se valorise de lapin »

(La civette se valorise de la pine)

 

« Le goût du branle-bas »

(La goutte de la branlette basse)

 

«  Saisi par le chat, dégouline le cyprin »

(Saisie par la chatte, dégouline la cyprine)

 

« Un bon brouet pour son mot, voilà ce que suggère la secrétaire au Comte »

(Une bonne brouette pour sa motte, voilà ce que suggère le secrétaire à la Comtesse)

 

-ou évoluée :

 

« Avec un bon pouf, savourer le goal »

(Avec une bonne pouffe, savourer la gaule »

 

« L’échassier redoute le courant, qui rend le pas délicat »

(L’échassière redoute la courante, qui rend la passe délicate)

 

enfin, elle peut être phonétique :

 

« Le grognard de Bonaparte, qui avançait pourtant un bon mot, fait un dernier pas puis s’écroule »

(La grognasse de Bonaparte, qui avançait pourtant une belle motte, fait une dernière passe puis s’écroule )

 

« Le faon a effleuré le capot »

(La fente a effleuré la capote)


Docteur Lichic

Lu dans Catarrhe N° 5

La musique du futur

Le soir, Fransoi aime bien écouter un peu de musique, de la Grande Musique ! Le nouveau procédé révolutionnaire qu’utilise Fransoi s’apelle le Mus4U, il est très prisé dans le milieu NW (New Wind) qui recherche une certaine qualité de vie. Le principe en est simple : toute les musiques classiques du monde sont samplées dans un séquenseur. Un micro-ordinateur, relié à votre poignet par un bracelet, palpe votre niveau de nervosité et réorganise les échantillons en fonction de votre état d’âme ce qui permet, par exemple, d’écouter un remix de Mozart soutenu par un sitar indien et ponctué par du Kabuki. Si vous avez besoin d’un petit coup de fouet cela pourrait se matérialiser par du Wagner secondé par une rythmique Heavy-Metal. Contrairement à la vague New-Age des anciens, on évite tout bruit de la nature qui ne fait que rappeler de mauvais souvenirs aux gens.

Chez les jeunes, on trouve une branche réactionnaire à la musique binaire à vocalises diffusées sur les ondes populaires et où, même le hit-parade, n’est plus nécessaire puisque cette musique est composée en fonction d’un goût « proposé », susceptible de plaire à tout le monde et donc d’être plus rentable. Les jeunes du mouvement  « Side » sont à la recherche de plus d’authenticité et revendiquent la musique de leurs origines tout en voulant faire passer leurs revendications. Sans vouloir faire de l’ethno-musicologie, ils utilisent cependant des instruments anciens tout en ajoutant à leurs compositions une tendance progressiste. Au niveau de la langue, le mélange des cultures a fait qu’on ne peut plus parler en vieux Franglais un peu trop ringard, comme on disait avant. Les adaptations d’anciens succès sont assez nombreuses, non pas par difficultés ainsi évitées mais par une recherche volontaire de micramalisme. Ces OW (Old-Wavers) ont par exemple adapté le fameux vieux « alo ma, bobo, toa moa poua » dont l’unique accompagnement se fait sur d’authentiques instruments d’époque, soit 16 magnifiques bidons d’huile qui nous viennent du Bronx. Cette tendance de percussions ethniques a l’air de prendre de l’importance puisque l’on peut retrouver des stages de formation dans tous les CJ (Casiers de Jeunes) des grandes villes. Dans l’utilisation de cet instrument on peut évidemment retrouver tout un « montrage » comme disent nos jeunes intellos. En effet, souvenons-nous du pétrolier TOTAL qui a été innovateur dans la suppression de l’emprise de la nature sur nos libertés.

Nous sommes en effet plus libres depuis que nous avons pris à la nature son emprise totalitaire.

 

In « Le mauvais numéro » J-P Verstraeten – L'Hélicon Micro-éditions

20/11/2013

Au pied levé

pied levé.jpg

Infographie de Jean-Paul Verstraeten 2010

10:49 Publié dans Art | Tags : collage, infographie, danseuses | Lien permanent | Commentaires (0)

Le commandement


Pour un colonel en retraite qui, avec brio, a commandé un régiment devant l'ennemi, rien n'est plus démoralisant ni plus déprimant que de se voir réduit à commander une choucroute dans une brasserie.

Pierre Dac

Lu dans Catarrhe N° 5