28/04/2014

Un peu de poésie

Madame de Deufoirien Amandine 1778.

Elles valent bien une messe.
Poème
(et non pas Rondel comme on aurait pu l'espérer).

 

Si je contemple mes fesses
Au délicat sillon de soie
Telle d'antan la déesse
Mes deux pommettes rougeoient

Séant qui tantôt festoie
Mont Ida de délicatesse
Dedans mon miroir blanchoie
Et reste plein de finesse

Il faut alors qu'il s'assoie
Et dessine en tendresse
Un cœur marqué qui s'éploie
Mais il me trahit sans cesse
En lâchant d'immondes vesses

Lu dans Catarrhe N°8

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