28/05/2015

Mêmes conclusions

IL AVAIT CERTAINEMENT LU « ET QUE L'ONGLE SOIT RÉINCARNÉ ! »

 

« Le Français Yves Coppens fait valoir depuis de nombreuses années que Lucy a été "présentée à tort comme la mère de l'Humanité". »

 

Voilà ce qu'on peut lire dans l'article de la RTBF. Yves Coppens arrive donc aux mêmes conclusions que le Département Ambivalent Casuistique. Suite à la découverte de Denise, notre plus ancienne ancêtre, par le Professeur Marcello Tafani de l’Université Agnostique de Bruxelles-La-Neuve et ce à N’Kongsamba au pied du Mont de l’Adamaoua au Cameroun et grâce aux investigations du DAC, on peut en conclure qu'il y aurait bien plusieurs souches de l'Humanité. L'une d'elle aurait même été manipulée par les extraterrestres originaires d'Astérope. Qui sait ?…

Vous, en lisant : « Et que l'ongle soit réincarné ! » de John P. Barrrywell, Cactus Inébranlables éditions.

 

L'article de la RTBF :

26/05/2015

LE VIOLON PISSE SUR SON POWÊTE est paru

Le violon pisse sur son powete - JPG.jpg

Voici le petit nouveau d'Éric Dejaeger, Le violon pisse sur son powète. Il rassemble cinquante irréflexions inédites sur le thème de la powésie et de ses powètes, ce qui va certainement lui valoir quelques nouvelles amitiés dans le landernau... La couverture, Le poète écorché, est signée André Stas. C’est aux Carnets du Dessert de Lune. Prix : 6 €. On peut le commander en librairie, via le site de l’éditeur  ou, pour un exemplaire dédicacé, en contactant l'auteur. http://courttoujours.hautetfort.com/

Ce recueil est aussi un petit clin d’œil posthume à Pierre Autin-Grenier.

Le powète ose traverser quand le feu est rouge : il sait, lui, qu’il est immortel.

Quand le powète s’endort, les étoiles en profitent pour souffler un peu.

Pleine lune ! Les powètes vont surpowéter !

Quand le powète pète dans sa clarinette, ça ne fait que du vent.

Le powète qui écrit plus de deux powèmes par jour a un nègre.

Et quarante-cinq autres...

 

19/05/2015

Catarrhe N° 15

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Voici ce qui vous attend dans le numéro 15 de Catarrhe :

 

- L'éditorial du mois de juin.

- La chronique badine de Marc Sanders : « Les Bi-polaires ne sont pas des super saints de glace ».

- Ravenchar nous présente un « poème rouleau », bien nommé.

- « Dans l'air du temps » est une histoire courte de Jean-Paul Verstraeten.

- « L'invraisemblable cabinet de curiosités du Professeur Brodsky » sera visité par Jean-Paul Verstraeten.

- « Mais disons un peu » nous propose Gaëtan Faucer.

- Lou Dubois nous présentera Jobard et un inconnu dans ses « légendaires portraits légendés ».

- Thierry Lechat affirme que « Celui qui rêve reste lucide ».

- André Stas nous propose un petit jeu de mots dans « Gam(m)es », de quoi faire nos gammes.

- « Sérendipité de la Textostérone » ne pouvait être écrit que par le Docteur Lichic.

- Notre linguiste, toujours aussi appliqué, Éric Dejaeger, nous présente les préfixes DYS- et NÉCRO-.

- Il n'y a pas que les lettres, il y a aussi les chiffres. Fabrice Marzuolo nous fait rencontrer « le comptable fleur bleue Visa ». (Un texte interdit aux femmes de plus de 20 ans).

- « Pensez donc » nous dit Paul Guiot.

- « L'immonde d'Olivier Texier » dont les dessins nous laissent toujours un aussi mauvais goût dans la bouche.

- « Repentance » un poème de John P. Barrywell qu'il a dédié à Éric Dejaeger, grand amateur de poésie. (En version originale et sa traduction : Résipiscence.)

- La Sainte du jour.

 

Bonne lecture aux abonnés... les autres...

07/05/2015

Catarrhe donne son avis.

« ET QUE L'ONGLE SOIT RÉINCARNÉ ! »

LA REVUE CATARRHE DONNE SON AVIS SUR LE LIVRE.

 

Cette intrigue est annoncée comme la plus incroyable aventure du Département Ambivalent Casuistique se déroulant entre le sixième étage de la Tour du Midi-midi et demi et la quatrième dimension.

Comme chacun sait, la casuistique consiste à résoudre les problèmes pratiques entre les règles et les cas réel, d'où est censé émerger la juste action à mener. C'est ce à quoi s'appliquent les agents du DAC.

 

Les protagonistes par ordre analphabétique :

François-Xavier de Latronchette : le Patron du DAC

Josiane Dumollard : la secrétaire

Walter Bradock : un enquêteur

Bert Morisson : un autre enquêteur

Stanislas Zobinou : le chef du service informatique

Professeur Marcello Tafani : l’archéologue

Professeur Légros : le fondateur de l’ISNAPH (Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet)

Léopold Assomption : Le Boy

Ashtor Shiram : le Commandeur en chef de la flotte intergalactique

Le Grand Pontife et son coadjuteur

Otio, le Nanus Otiosus : Le premier Nain Libre Glandeur

Denise : La première humaine

Le narrateur

A votre service : Derviche : Tourneur de pages (Dès qu'il entend la clochette, il tourne la page). (Merci Cactus Inébranlable).

 

François-Xavier de Latronchette, le Patron du DAC, au port altier faisant songer à la prestance aristocratique d'un capitaine au long cours, reçoit un mystérieux courriel d’Ashtor Shiram. Il lui annonce que, suite à une erreur au cours des phases initiales d’ingénierie génétique, nous ne serions plus les vrais terriens.

Walter Bradock, les traits marqués, le front plissé et Bert Morisson, plus brut de décoffrage, les meilleurs et uniques agents du DAC partent enquêter. Après une étape au Cameroun, plus précisément à N’Kongsamba au pied du Mont de l’Adamaoua, où des archéologues ont découvert Denise, notre plus ancienne ancêtre, l’Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet les met en présence du fameux Nanus Otiosus, le premier nain Libre-Glandeur jamais découvert, surnommé Otio.

Mais tout cela ne va pas sans mal, heureusement Josiane, la secrétaire, est là pour calmer les choses et apporter un peu de fraîcheur.

Grâce à un diamant éthérique, le nain transmet un message à Ashtor Shiram qui acceptera un rendez-vous sur terre afin de tirer les choses au clair et ce, le jour de la Fête Nationale d’Asterope. Des festivités sont donc prévues!

Le grand pontife et son coadjuteur ont déjà préparé le Saint Bouillon d’Onzeurs, la Grande Ingurgitation peut commencer… mais méfiance, les Karadoz ne sont pas loin !

 

Ceci n'est qu'un bref aperçu de l'histoire qu'on ne peut raconter, tant elle est abracadabrante. Les situations sont absurdes et les personnages caricaturaux, depuis Walter Bradock, le cosmonaute défroqué et son acolyte Bert Morisson spécialiste du jeu de mot foireux, en passant par Josiane, la secrétaire simplette. Un exemple de ses explications ?

 

- Oooh, Patron, ils sont avec le professeur Brodski et alors Otio avait un diamant et comme il avait fait un dessin sur une pierre, et parce que c’est la Fête Nationale le 64, le grand prêtre, il va faire de la soupe…
- C’est cela, et c’est le 64 de ce mois-ci ou du mois prochain ?
- Mais non, mercredi dans deux semaines, le 64 c’est par rapport à Crouton !
- Ah oui, normal pour mettre dans la soupe… Vous avez encore de mes gouttes, Josiane ?... Prenez-en une bonne rasade et reprenons calmement sinon vous allez pouvoir porter plainte à votre syndicat pour sévices corporels !
- Ooh, faites ce que vous voulez de mon corps Patron, depuis le temps que…

 

Comme vous pouvez le constater, nous sommes loin de Victor Hugo. Les personnages sont burlesques et le langage populaire. Quant à l'intrigue, retrouver l'origine de la race humaine pour vérifier s'il n'y a pas eu de manipulations extraterrestres, il nous semble qu'on se moque quelque peu de nous par son invraisemblance. Ce ne sont pas les démonstrations pseudo-scientifiques de physique quantique exprimées par des extraterrestres qui vont nous convaincre. La Fête Nationale d'Asterope avec sa Grande Ingurgitation en présence des Chœurs de l'Armée Écarlate et de la Brigade des Mac-Mac, met une touche finale à cette aventure loufoque.

Ce livre n'est pas prêt de faire partie de la Pléiade et nous le regrettons. Mais qu'est ce qu'on s'est poilé ! Ça change de ce que l'on doit lire d'habitude !

Paul Baroin

Critique littéraire pour Catarrhe.

Cactus Inébranlable éditions : ICI