15/05/2014

PW2317

PW2317
Heat-seeking dart

Fléchette à tête chercheuse à rayon infrarouge

dart, flechette, paul walkinson, musée, catarrhe

C’est en 1939 que Paul Walkinson fait escale à Londres. Parcourant les Pubs en compagnie de Lisa Vorochilov, il constate que seuls les plus forts remportent les tournois de « Darts ».

Voulant donner sa chance à tous, il invente la fléchette à tête chercheuse à infrarouge qui après réglage, détecte automatiquement la partie souhaitée de la cible.

©Le fabuleux mais improbable Musée du Docteur Paul Walkinson

09/05/2014

Fume c'est du belge

John F. Ellyton édité par Jean-Philippe Querton (cactus inébranlable), tous deux participent à la rédaction du prochain Catarrhe (juin).

 

"Fume c'est du belge", un polar de John F. Ellyton à découvrir :

Le pitch:
"À cinquante balais bien tassés, ce vieil anar de François souhaiterait bien raccrocher et passer plus de temps avec Germaine sur ses genoux. C’est sans compter le paquet de paranos équitablement partagés entre les méchants qui ne l’aiment pas et les gentils qui ne l’aiment pas non plus.

En revenant d’une virée en Angleterre qui mettait un point final à son « Galop d’essai », le voilà violemment pris à partie en pleine nuit par une bande d’allumés nationalistes alors que la tempête fait rage sur l’Yser. Il s’en tire en piquant une tête dans le fleuve d’où il assiste au meurtre de la nana qu’il escorte.

Les salauds se taillent et croient pouvoir en rester là. Seulement, c’est à François Nedonema qu’ils se sont attaqués. Cherchant à comprendre, François trouvera des poulets aussi dangereux que les malfrats. Face à une petite Belgique bien plan-plan, où rien ne dépasse, ou si rarement, il se perdra dans un monde où on ne sait qui couvre qui pour satisfaire les perversités de parvenus de la plus belle eau.

François obtiendra bien sûr l’aide de ses amis de toujours : Le Soufflant, l’affriolante Germaine, et bien d’autres. En compagnie de John, son flegmatique allié anglais, comme lui amateur de nanas, il nous emmène dans un tour de Belgique noir de chez noir.

Une course d’un nouveau genre : Dixmude-Bastogne-Dixmude, sans frontière d’aucune sorte. Vive l’Anarchie."

Cactus inébranlable éditions : ICI

06/05/2014

LE PRÉFIXE CUL- Eric Dejaeger

Le préfixe cul- n’existant pas, il phallut l’inventer...

01 – Culmater : voyeurer uniquement les popotins. « J’aimerais être culmatée un peu plus souvent. » (A. Nothomb, Parfois je me sens moche)

02 – Culcifiant : qui fait durcir la peau des fesses. « À voir mes fesses dans le miroir, je pense de plus en plus à une cure de culcifiant. » (M. Yourcenar, Mon reflet dans la glace)

03 – Culculette : calculatrice qui ne donne jamais la bonne réponse. « C’est pas ma faute, c’est cette foutue culculette ! » (M. Daerden, Je fus ministre du budget)

04 – Culon : particule qui défèque sans arrêt. « J’aurais cent fois préféré découvrir le culon de Péku que le boson de Higgs. » (F. Englert, prix Nobel de physique 2013, Déceptions scientifiques)

05 – Culité : vertu bréneuse. « Pourquoi devrais-je le répudier ? Cet évêque ne manque pas de culités ! » (A.J. Léonard, primat de Belgique, On fait comme je dis !)

 

Vous auriez pu lire la suite dans Catarrhe N° 8

Abonnez-vous, il n'est pas trop tard !

Le blog d'Éric Dejaeger: http://courttoujours.hautetfort.com/

03/05/2014

Un peu de culture 4

 

paul walkinson, musée, catarrhe

 

Le Poisson-Souris

 

Ordre cypriniformes

Famille : loches (cobitidae)

Vimba Soricis

 

Poisson traditionnellement péché entre Kabalo et Kongolo dans le Lualaba qui se jette dans le fleuve Congo.

 

Noir au nez rosâtre, sa bouche protractile est munie de 2 dents proéminentes.

Mesure de 10 à 12 cm.

Reproduction d’avril à juin.

Habitat : eau courante.

Chair au goût raffiné rappelant celui de la sole.

Citation :

Inongo suivi par sa grande sœur entrèrent dans le village. Son visage rayonnant de mille dents laissait présager d’une pêche fructueuse. Il portait avec quelques difficultés un sac ventru dégoulinant sur le sol poussiéreux. Sa sœur tenait à pleine main une paire de loches noires dont le petit nez rose pointait en ma direction et me mettait l’eau à la bouche.

Inongo, se retournant sur ce tableau peu commun, me dit :

« Encore deux poissons-souris que ces foutus poissons-chats n’auront pas ! Ils sont à toi, toi qui les aimes tant. »

In « Autours du monde et de la table - Récits de voyages » Paul Walkinson 1956.

© Le fabuleux mais improbable Musée du Docteur Paul Walkinson.

28/04/2014

Petit Guide de la Gestuelle Oratoire

Soyons clairs :
le problème majeur
avec
les lèche-culs
c'est l'haleine !!!

GESTE PARTICULIÈREMENT OLFACTIF 

ET TOUT À FAIT DÉPLACÉ                                      

 

  

Thierry Lechat
Fondateur de La Cadémie de 'Pataphysique de Montegnet

Vu dans Catarrhe N°8

Un peu de poésie

Madame de Deufoirien Amandine 1778.

Elles valent bien une messe.
Poème
(et non pas Rondel comme on aurait pu l'espérer).

 

Si je contemple mes fesses
Au délicat sillon de soie
Telle d'antan la déesse
Mes deux pommettes rougeoient

Séant qui tantôt festoie
Mont Ida de délicatesse
Dedans mon miroir blanchoie
Et reste plein de finesse

Il faut alors qu'il s'assoie
Et dessine en tendresse
Un cœur marqué qui s'éploie
Mais il me trahit sans cesse
En lâchant d'immondes vesses

Lu dans Catarrhe N°8

17/04/2014

Catarrhe N° 8

revue, pataphysique

Catarrhe N° 8 sort de presse et est consacré à Aphrodite callipyge.

 

Au sommaire :

Préliminaires : « Aphrodite une déesse pas comme les autres ». Par Salgos

(Philosophe de l'École éthylique d'Athènes).

 

Éditorial.

 

Le râle du jour :

« Fessons comme si de rien n'était » par Marc Sanders

(Professeur à l'ISNAPH, l'Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet)

 

La linguistique appliquée : « LE PRÉFIXE CUL- » par Éric Dejaeger. (Linguiste)

 

Petit Guide de la Gestuelle Oratoire. « Les lèche-culs et le préservatif » Par Thierry Lechat

(Fondateur de La Cadémie de 'Pataphysique de Montegnet)

 

Les carnets de voyages ornithologiques du Professeur Brodsky : « Le Powies ».

 

TRASHAÏKUS par Éric Dejaeger. (Poète)

 

« Elles valent bien une messe ». Poème de Madame de Deufoirien Amandine 1778.

 

MARCEL THIRY REVISITED par Éric Dejaeger et André Stas (Culminant du Collège de 'Pataphysique de la Chaire fondamentale de Travaux Pratiques d'Aliénation Mentale et Chevalier de la Confrérie du Taste-Fesse)

 

« La balade des fendus » par Vrançois Fillon (Éric Dejaeger fut son nègre)

 

Des dessins qui laissent un mauvais goût dans la bouche : « L’immonde d’Olivier Texier »

(Champion de la Fédération officielle de catch de dessinateurs à moustaches nantais)

 

« Pompes funèbres de l’angle mort » par le Dr Lichic

(Régent de Mythographie végétale et animale au Collège de 'Pataphysique de Paris)

 

La pub : « Le Botacul »

 

18/03/2014

DIRE (C'est à)


5h26 ; c’est quand on l’ouvre qu’on s’aère le cerveau.

8h32 ; c’est extraordinaire : il neige et cette neige nous impose de ralentir le rythme effréné qui chaque jour nous lie au travail obligatoire. Comme si le travail était en soi productif. Il neige tout du bonheur à consommer moins. Et puis, par son étendue et son épaisseur, elle dissimule toutes frontières.  Notre regard se porte au-delà. L’autre en devient tout à coup plus proche.

8h59 ; non monsieur M, vous ne ferez pas taire ceux qui au bout du compte ont contribué à votre richesse et que vous jetez au rebus.  La dignité de ceux qui coulèrent votre acier ne ressemble guère à la vôtre.  Vous faites dans l’économie réelle ce que les banques font dans l’économie virtuelle : un hold-up sur la sueur de ceux qui travaillent, qui comptent leurs sous pour payer leurs factures, leur toit, les études de leurs enfants…Le cœur des esclaves de Verdi résonne aujourd’hui d’une grande colère.

9h12 ; il y en a qui remplissent d’eau leur piscine et d’autres qui n’ont pas à boire. L’eau, futur enjeu économique et de survie pour l’humanité doit rester disponible pour tous.  Elle ne peut être privatisée.  On parle souvent du seuil de pauvreté mais il faudrait aussi un seuil de richesse à ne pas dépasser.

10h44 ; on attribue au peintre Monet les mots qui suivent :  « Je voudrais un miroir tendu à la beauté du monde ».  Tout est dit ou presque…..

11h ; avez-vous un jour, sans rien en poche, la buée dans les yeux, pris la route vers nulle part pour arriver, par exemple, dans un parc de Bruxelles.  C’est l’histoire, oh combien banale, de 72 personnes dé « logées » ce matin.  Quel est le mot plus fort que l’écœurement pour traduire notre « in » humanité ?  Ah oui, ce sont des roms ; et alors ! Nos parents partirent un jour de 1940 ; et Ferrat en fit une chanson : « nuit et brouillard ».  Ils y sont.
 Réécoutez « né quelque part » de Maxime Leforestier.

11h51 ; la misère la plus nette, la plus crue, criante d’inhumanité : place Gaucheret, un premier octobre à Bruxelles. C’est là que je l’ai croisée, bardée de soleil ; c’est sans doute pour cette raison qu’elle en était d’autant plus insoutenable ; comme un cri sans nom surgissant d’une cinquantaine de matelas épars proférés à l’échelle de l’humanitude.
En mémoire, « madame la misère » de Léo Ferré.

14h02 ; pour toi Troy Davis que je ne connais pas.  Condamné à l’exécution capitale, j’ai transmis, comme tant d’autres, une demande de grâce au gouverneur de Géorgie.  Je relis ces mots d’Albert Camus : «  mais qu’est-ce donc que l’exécution capitale, sinon le plus prémédité des meurtres auquel aucun forfait , si calculé soit-il, ne peut être comparé ».
Des notes refont surface : « sur mon cou » d’Etienne Daho.

22h36 ; c’est Ravel, je pense, qui un jour précisa : « il y avait un rossignol qui ne se souciait pas de la guerre parce que c’était le printemps ».

23h48 ; de quel feu brûles-tu ?


Thierry Lechat

Lu dans Catarrhe N° 7

Abonnez-vous sans tarder.

15/02/2014

Du nouveau

Vous aimez Catarrhe ?
parlez-en à vos amis !

Vous n'aimez pas Catarrhe ?
parlez-en à vos ennemis !

Peut-être connaissez-vous quelqu'un qui  pourrait s'y intéresser ?
Merci de nous aider à le  faire connaître.

Afin de mieux vous satisfaire, nous avons décidé de réduire le format de notre revue dès le prochain numéro. Mais rassurez-vous, il y aura même plus de pages et donc plus de textes.
Nous abandonnons le look "fanzine" pour avoir une présentation de petit livret plus agréable.

Le coût des envois postaux sera donc fortement réduit.

Pour les informations complémentaires, contactez-nous: revue.catarrhe(at)gmail.com


Rejoignez - nous donc sans attendre, vous ne le regretterez pas !


Le Catarrhe d'avril sera consacré à Aphrodite callipyge et ses attributs fessiers. Nos rédacteurs se régalent !

N'oubliez pas de visiter régulièrement notre blog afin d'avoir des nouvelles fraîches de notre équipe.

 

La rédaction

 

 

11/02/2014

Tout chaud !

catarrhe, marc sanders, thierry lechat, eric dejaeger, dr lichic, pr brodsky, strips, dessins, chou, maladies, oiseaux, préfixe, suffixe

 

Catarrhe N° 7 vient de sortir de presse.

 

Au sommaire :

  • Le râle du jour de Marc Sanders : «  Pas de bourgeons pour les Bouffons » (nostalgie Rockandrollesque).

  • « Dire (c'est à) » : une journée de réflexions profondes de Thierry Lechat.

  • L’Encyclopédie illustrée du Professeur Brodsky : L'origine du chou frisé.

  • La linguistique appliquée d'Éric Dejaeger : LE PRÉFIXE PÉD- et LE SUFFIXE -ALGIE.

  • « Phytotechnie du chou blanc » par le Docteur Lichic.

  • Les carnets de voyages ornithologiques du Professeur Brodsky (nouvelle rubrique).

  • « Maladies émergentes » par le Docteur Lichic.

  • Deux pages de mini-strips déconcertants dessinés par Olivier Texier.

  • La pub : « Le caleçon pour pêcheur d'oursins ».

 

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Le numéro d'avril sera consacré à Aphrodite callipyge et ses attraits fessiers.

Ne manquez pas ça !!

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