26/04/2015

Biographie

Pour mettre fin à une campagne de dénigrement et maintenant que l'on connaît mieux John P. Barrywell, (voir article du 28 mars) on me demande, mais qui est donc réellement le traducteur de « Et que l'ongle soit réincarné ! » (http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/). Et bien voici de quoi éclairer votre lanterne :

Jean-Paul Verstraeten

Né sous perfusion à l'Île de la Sonde entre 1945 et 1947, d'une mère indigène parfois indignée, d'un père autodidacte et d'un beau-père employé des postes vivant d'expédients.

Nourri dès son enfance par Bobby Lapointe, Pierre Vassiliu, Spike Jones, Robert Crumb, Gotlib, mais surtout par Pierre Dac et Francis Blanche, il prit vite des forces.

Gastrolâtre de conviction, il n'hésita jamais à mettre la nappe, à vider l'hanap et à remettre le couvert. Il fut emprisonné à la prison de Saint-Gilles à Binche pour avoir piétiné en public des hamburgers au ketchup.

Pendant de nombreuses années, il fut gardien de phare dans une mine de bifidus actif au Kamtchatka, ce qui lui permettait de s'adonner à l'écriture.

Musicien autochtone il composa plusieurs pièces majeures pour triangle isocèle, quelques pièces mineures pour triangle quelconque et fit une transcription exotique de « Pavane pour l'Infante défunte » pour triangle des Bermudes.

Sportif invertébré (spécialisé dans le saut de puce et la chasse à l'escargot), il devint champion toutes catégories du cracher de bigorneau aux jeux olympiques de plage de Concarneau en 1983 et ce à force de persévérance malgré une luxure au championnat de cracher de noyaux à Agen.

Témoin de notre grand poechenellespel (N.M. contraction serbo-croate de Polichinelle et de jeu), il ne manqua jamais de dénoncer l'absurdité de notre société et de ses alicaments aux oméga 3.

24/04/2015

La revue Catarrhe s'indigne !

« Et que l'ongle soit réincarné ! », les premières réactions ne se font pas attendre !

 

LA REVUE CATARRHE S'INDIGNE !

 

La fausse tiare de Saïtaphernès n’a plus le pompon, on a tourné la page des faux carnets d’Hitler, et même le Saint-Suaire, qui cependant en a fait suer plus d’un, est rangé au rang de linge sale depuis cette nouvelle affaire.

Jean-Paul Verstraeten est-il le descendant spirituel de Vrain-Lucas ?

Vrain-Denis Lucas, dit Vrain-Lucas, est un faussaire littéraire français né en Eure-et-Loir en 1818. Il est connu pour être l'auteur d'un ensemble de faux manuscrits tels que des lettres d'Alexandre le Grand à Aristote, de Lazare à saint Pierre, de Cléopâtre à Jules César et même de deux lettres de Pascal, semblant établir la preuve que celui-ci aurait découvert la loi de l'attraction universelle bien avant Newton.

Jean-Paul Verstraeten, quant à lui, aurait découvert en 1999, sur les hauteurs de Dinant, avec un autre soit-disant professeur et sous un nom d'emprunt, un nain fainéant, le Nanus Otiosus. Ils ont même édité un carnet de fouilles et ils ont créés une exposition d'objets récoltés lors des fouilles, sous le couvert de l'ISNAPH, l'Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet.

En 2005, il récidive avec un Musée. « Le Fabuleux mais Improbable Musée du Docteur Paul Walkinson » nous fait croire en l'existence d'un savant, inventeur, aventurier qui a parcouru le monde à la découverte de peuplades et d'animaux méconnus. Mais il va plus loin et nous démontre, documents à l'apuis, l'existence d'un groupe d'intellectuels dans la lignée des surréalistes, « le groupe des 16 », « les Treize et Trois ».

Aujourd'hui, sort un livre aux Cactus Inébranlable Éditions, maison fort crédible au demeurant. « Et que l'Ongle soit réincarné » est son titre. On peut constater que Jean-Paul Verstraeten en est officiellement le traducteur et qu'un certain « John P. Barrywell » en serait l'auteur. Il serait né en Grande-Bretagne, plus précisément à Wolverhampton dans le Staffordshire en 1958. Mais qu'en est-il réellement ? Cet écrivain existe-t-il vraiment ? Est-ce encore une supercherie de plus ? C'est fort probable.

Annoncé comme « La plus incroyable aventure du Département Ambivalent Casuistique se déroulant entre le sixième étage de la Tour du Midi-midi et demi et la quatrième dimension », ce livre nous laisse fort sceptiques quant à son sérieux.

Suite à un mystérieux courriel du Commandeur en Chef de la Flotte Intergalactique, les agents du DAC partent à la recherche de la véritable souche humaine car nous ne serions pas les vrais terriens. Jugez vous-même.

Si d’aucuns ont défendu les œufs battus et réconciliés les œufs brouillés, s’ils ont tout fait pour que le Veau d’Or puisse enfin se coucher, s’ils ont fait amnistier les portes condamnées et s’ils tolèrent sans retenue les hommes-sandwichs beurrés, ceux qui nous connaissent savent, et ceux qui ne nous connaissent pas encore sauront bientôt que nous ne prenons pas les choses à la légère, ni à quiconque d’ailleurs. C'est pourquoi, afin de vous préserver d'un contrefacteur qui n'a pas manqué de sonner plusieurs fois, nous vous conseillons de ne pas acheter ce livre ou alors seulement pour savoir jusqu'où peut aller la perversité d'un homme qui se moque de nous, ou si vous avez vraiment envie de vous marrer.

Et comme le dit si justement l'auteur, quel qu'il soit : « Qu’est l’Homme face à son destin ? Surtout si c’est un destin grêle ! ».

À bon entendeur, salut.

 

22/04/2015

Les Karadoz

Dans le roman « Et que l'ongle soit réincarné », les Karadoz sont de redoutables individus qui, une fois en présence de nourriture, ne peuvent pas s'empêcher de se l'accaparer.

Pour la petite histoire, le terme « Karadoz » a été imaginé à partir d'une expression wallonne, « les quart-à-doz » qui désigne les personnes arrivant chez vous systématiquement au « quart à doz », c'est-à-dire à midi moins quart et comptent sur votre bon cœur pour se faire inviter à votre table. C'est en quelque sorte le synonyme de « pique-assiette ».

Quant à l'hymne chanté par les Chœurs de l'Armée Écarlate, il est inspiré de la chanson bruxelloise « Viva Bomma ».

21/04/2015

Un auteur, un livre...

Ah, John P. Barrywell !

John, depuis ma plus tendre enfance m'a toujours fasciné et l'improbabilité des choses m'a sans cesse interpellé.

Je me souviens que, jeune adolescent, faisant quelques pas dans la cour du Trinity College de Dublin, en compagnie de John et de notre ami Oscar Wilde, je lui posai la question : « But what do you think about us and improbability? ». Après un petit silence de réflexion, Oscar me répondit, (je traduis), « On devrait toujours être légèrement improbable ».

Quelques années plus tard, nous prenions un milk-shake à la verveine, en Californie, avec notre ami Scott Adams, dans son établissement le Stacey's café de Pleasanton. Très vite on en vint à converser de l'improbable et d'un ton affirmatif qu'on lui connaît bien, il m'envoya : « Rien ne définit mieux l'être humain que sa position à faire des choses absurdes pour obtenir des résultats improbables ».

Et John, d'ajouter : « En admettant que l'improbable soit incertain, n'oublions donc pas que nos certitudes sont souvent improbables ».

Dernièrement, nous remontions le fleuve, le moteur de l'embarcation ronronnait doucement, les embruns couvraient les petites lunettes rondes de John debout au bastingage, ses cheveux blonds virevoltaient au vent, il avait la fière allure d'un capitaine au long cours. Devant nous le rocher légendaire trônait fièrement. Le bateau accosta, nous quittâmes « le Mouche » et attablés devant une bière, John sortit un petit carnet à spirales et prit quelques notes. « Dinant m'inspire » me lança-t-il, « J'ai la trame de mon nouveau roman et tu en seras le traducteur. » L'improbable avait encore frappé.

Voilà comment naquit « Et que l'ongle soit réincarné » de John P. Barrywell.

Jean-Paul Verstraeten.

20/04/2015

Un extrait

Voici un extrait de "Et que l'ongle soit réincarné !" pour vous mettre l'eau à la bouche... ou pas !

 

Le lendemain, Bradock et Morisson rendent compte au Patron du DAC de leurs investigations, fort peu convaincantes il est vrai.

 

- Retrouver la souche originelle des habitants de la terre, Patron, c’est pas dans la poche…

- Ce serait même plutôt dans la pochette surprise, agh, agh, agh…

- Le Professeur Marcello Tafani a été fort coopératif mais les scientifiques eux-mêmes se questionnent encore au sujet de nos origines. Nous savons que nous descendons des Dryopithèques, des espèces de bestioles qui ont donné les singes et les Hominidés Australopithèque africanus.

- Oui, oui, je vois. L’énigme que nous pose notre ami Ashtor Shiram doit ce trouver là : entre la bestiole, comme vous dites, et l’Australopithèque.

- Vous voyez ici, Patron, sur les photos, c’est Denise, notre plus ancienne ancêtre jamais découverte.

- Quatre-vingt centimètres qu’elle faisait la Denise, l’herbe devait la chatouiller sous les bras, agh, agh, agh…

- Oh, et ici, Patron, Bradock et Morisson à table avec le Professeur… Paraît qu’ils ont mangé du serpent vénéneux et des thermiques, hein Morisson …

- Ouais et même que dans le ragoût y avait des phalanges de guenon… À s’en lécher les doigts, agh, agh, agh… Manquait un peu d’piment pour moi, c’est comme ma Germaine, j’aime bien que ça soit relevé, Agh, agh, agh, kof, teuf…

- Oh, moi j’pourrais pas et vous patron ?

- Moi, ma p’tite, je me souviens qu’un jour, dans le désert du Kalahari, j’étais à la poursuite de Sam Malekhoum. Depuis plusieurs jours sans vivres, je buvais mon urine dans l’unique chaussure qu’il me restait et la nuit je devais chasser le scorpion pour me couper la faim jusqu’au lendemain… Ah, c’était le bon temps où je n’étais pas encore le Patron du Département Ambivalent Casuistique dans ce bureau poussiéreux…

- C’est où, Patron, le désert du Kalahari ?

- C’est en Afrique méridionale, ma p’tite Josiane, entre les Bassins de l’Orange et du Zambèze… NON ! Pas un mot Morisson, pas le moindre mot !

- Mais, Patron, j’ai rien dit moi ! C’est toujours après moi qu’on en a.

- Bon, bon, ça va, revenons à nos moutons. Vous devriez parler de tout ça à Czeslaw Brodski pour savoir ce qu’il en pense.

Et que l'ongle soit réincarné !

Vient de paraître !

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John P. Barrywell et Jean-Paul Verstraeten remercient Cactus Inébranlable éditions et principalement Jean-Philippe Querton et Styvie Bourgeois pour leur remarquable travail.

15/04/2015

Microbe 89

Microbe 89.jpg

Le 89e numéro du Microbe est prêt ! Il a été concocté par Éric Dejaeger...

Au sommaire :      
Julien Boutreux
Y
ve Bressande
S
erpil Çökelik
É
ric Dejaeger
M
ireille Disdero
G
eorges Elliautou
G
aëtan Faucer
M
ary Gréa
J
o Hubert
F
abrice MarzuoloOzier - Réglisse.jpg
P
atrick Palaquer
J
ean Pézennec
M
organ Riet
B
asile Rouchin
C
hristine Schmidt
J
ean-Paul Verstraeten (également responsable des illustrations)

Les abonnés le recevront début mars. Les abonnés « + » recevront également le 47e mi(ni)crobe, Réglisse, de Kenny Ozier-Lafontaine

Comme d’habitude, les autres ne recevront rien.
Pour tous renseignements, contactez Éric Dejaeger.

Visitez son blog : http://courttoujours.hautetfort.com/

02/04/2015

Cactus inébranlable

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Tout ce que vous devez savoir sur "Et que l'ongle soit réincarné !" (sortie le 15 avril 2015) de John P. Barrywell alias Jean-Paul Verstraeten se trouve ici: http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/…/et-que-...

28/03/2015

John P. Barrywell

En savoir plus sur le fameux John P. Barrywell,

l'auteur de "Et que l'ongle soit réincarné".

 

Il est né en Grande-Bretagne, plus précisément à Wolverhampton dans le Staffordshire en 1958.

Ses parents, ayant la laine fraîche, en faisaient le commerce.

Il fréquenta plusieurs écoles où il était la gloire des cours de récréation. Enfant à l'esprit très fécond, il racontait la vie imaginaire de ses professeurs, ce qui ne plut pas à tous. Il entra bien vite au « City of Wolverhampton College », comme technicien de surface serte, mais cet emploi lui permit de compulser en secret bon nombre de livres qui le passionnaient. Le soir, à la lueur d'une bougie blafarde, dans sa petite mansarde humide, il écrivit ses premiers textes.

Il dû par la suite pratiquer quelques petits métiers pour survivre. Il fut videur de bouteilles à la « Wolverhampton & Dudley Breweries », tailleur de craies dans une mine de calcaire et foreur de trous dans une serrurerie. Mais son rêve secret était, comme l'autruche, de vivre de sa plume. Comme bon nombre d'écrivains qu'il avait lu, il consomma énormément d'absinthe, non pas coupée d'eau, non, issu d'une famille catholique, il ne buvait que de l'absinthe vierge.

Il fit enfin la connaissance d'une taxidermiste qui le prit sous son aile, ce qui lui fit reprendre la plume. Suite à la parution de son premier roman historique, « Pourquoi Jeanne-d'arc prit une dérouillée », un livre embrasé qui se passe sous la pluie, il connu le succès que nous connaissons aujourd'hui.

Son style d'écriture fut souvent comparé aux chapeaux de sa tante et leur jolis brins de plumes. Maintenant retiré aux îles Bikini, il mouille toujours son maillot en nous faisant partager ses histoires fécondes.

26/03/2015

Nouveau

Prochaine sortie chez Cactus Inébranlable:

"Et que l'ongle soit réincarné"

un livre signé John P. Barrywell, un pseudo derrière lequel se cache Jean-Paul Verstraeten, l'homme de la revue Catarrhe.

C'est totalement à la masse !

Illustration de couverture : Roland Breucker. (Voir ses illustrations dans l'album-photos ci-contre)

L'éditeur : c'est ICI

 

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