16/08/2015

Prix gRos sel

prix gros sel

Grâce à Cactus Inébranlable éditions, le livre de John P. Barrywell, "Et que l'ongle soit réincarné", fait partie des finalistes du Prix gRos sel.

ongle, barrywell, verstraeten, cactus inébranlable

28/07/2015

Le mois d'aout va être chaud !

catarrhe, marc sanders, andré stas, eric dejaeger, jean-paul verstraeten, lou dubois, thierry lechat, patrick beaucamps, paul guiot, rené stevart, perrin langda, olivier texier,

 

Catarrhe N° 16 vous propose : (Ce mois-ci, quatre pages supplémentaires !)

L'éditorial du mois d'aout.

La chronique badine de Marc Sanders : « Bolus ou Malus ? Ne soyons pas tortillons ».

« Petit mémo des phrases hypocrites de vernissages » proposé par Docteur Lichic.

Déclinaisons d'un dicton par André Stas.

« Verlaine revisited (II) » par Éric Dejaeger et André Stas.

« L'invraisemblable cabinet de curiosités du Professeur Brodsky », reportage de Jean-Paul Verstraeten.

Les surréalistes « Légendaires portraits légendés » par Lou Dubois.

« Idées reçues et non corrigées » de Thierry Lechat. Petite incursion dans le jardin remarquable de La Cadémie de 'Pataphysique de Montegnet.

« Réminiscences » de Patrick Beaucamps, un nouveau collaborateur.

« Vocation » une petite nouvelle du fertile Paul Guiot.

René Stevart nous parle de La Cadémie de 'Pataphysique de Montegnet défigurée dans «  Un camion si terne ».

« À la mort-moi-l'noeud ». Aphorismes macabres d'Éric Dejaeger.

« Poèmes numériques 1 » élucubrations de Perrin Langda.

« L'immonde d'Olivier Texier », des dessins qui laissent un mauvais goût dans la bouche.

« Best hier » aphorismes animaliers de Gaëtan Faucer.

Le Saint du mois.

24/06/2015

Microbe 90

Le 90e numéro du Microbe, 100% féminin, est prêt ! Il a été concocté par Virginie Holaind.

Microbe 90.jpgAu sommaire :
Serpil Çökelik
S
andrine Davin
A
liette Griz
J
o Hubert
P
errine Le Querrec
C
éline Maltère
P
atricia Muller
J
any Pineau
A
ntonella Porceluzzi
M
ilady Renoir
E
dith Soonckindt
A
nne Versailles
Illustrations : Théa Rojzman

Les abonnés le recevront début juillet.
Comme d’habitude, les autres ne recevront rien.
Pour tous renseignements, contactez Éric Dejaeger

09:52 Publié dans Livres | Tags : microbe, eric dejaeger | Lien permanent | Commentaires (0)

19/06/2015

Il l'a lu.

couv ongle.jpg

Il a lu "Et que l'ongle soit réincarné"...
Et il en parle.

"Une intrigue qui commence comme dans un bon polar...heureusement,
la suite est encore meilleure ! Très vite le lecteur est emmené dans une
intrigue où l'avenir de l'humanité est en jeu. Le prétexte est lancé pour s'embarquer à bord d'une soucoupe pleine et des mots bons à la menthe ! Une histoire atypique, remplie d'allusions et de géniales références à toutes les pages, voire à tous les paragraphes.Sous les apparences d'une lecture facile, le deuxième et le troisième degré sont constamment présents. Un régal intarissable.
Ce qui fait de ce roman, un concentré de calembours et de mots d'esprit, en plus de son récit.
Un humour décalé qui fait du bien à l'esprit !
Ah, un conseil : Un roman à ne pas transporter dans les trams, bus, TEC et STIB en commun, les éclats de rire provoqués par la lecture risquent d'en perturber plus d'un..."

28/05/2015

Mêmes conclusions

IL AVAIT CERTAINEMENT LU « ET QUE L'ONGLE SOIT RÉINCARNÉ ! »

 

« Le Français Yves Coppens fait valoir depuis de nombreuses années que Lucy a été "présentée à tort comme la mère de l'Humanité". »

 

Voilà ce qu'on peut lire dans l'article de la RTBF. Yves Coppens arrive donc aux mêmes conclusions que le Département Ambivalent Casuistique. Suite à la découverte de Denise, notre plus ancienne ancêtre, par le Professeur Marcello Tafani de l’Université Agnostique de Bruxelles-La-Neuve et ce à N’Kongsamba au pied du Mont de l’Adamaoua au Cameroun et grâce aux investigations du DAC, on peut en conclure qu'il y aurait bien plusieurs souches de l'Humanité. L'une d'elle aurait même été manipulée par les extraterrestres originaires d'Astérope. Qui sait ?…

Vous, en lisant : « Et que l'ongle soit réincarné ! » de John P. Barrrywell, Cactus Inébranlables éditions.

 

L'article de la RTBF :

26/05/2015

LE VIOLON PISSE SUR SON POWÊTE est paru

Le violon pisse sur son powete - JPG.jpg

Voici le petit nouveau d'Éric Dejaeger, Le violon pisse sur son powète. Il rassemble cinquante irréflexions inédites sur le thème de la powésie et de ses powètes, ce qui va certainement lui valoir quelques nouvelles amitiés dans le landernau... La couverture, Le poète écorché, est signée André Stas. C’est aux Carnets du Dessert de Lune. Prix : 6 €. On peut le commander en librairie, via le site de l’éditeur  ou, pour un exemplaire dédicacé, en contactant l'auteur. http://courttoujours.hautetfort.com/

Ce recueil est aussi un petit clin d’œil posthume à Pierre Autin-Grenier.

Le powète ose traverser quand le feu est rouge : il sait, lui, qu’il est immortel.

Quand le powète s’endort, les étoiles en profitent pour souffler un peu.

Pleine lune ! Les powètes vont surpowéter !

Quand le powète pète dans sa clarinette, ça ne fait que du vent.

Le powète qui écrit plus de deux powèmes par jour a un nègre.

Et quarante-cinq autres...

 

19/05/2015

Catarrhe N° 15

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Voici ce qui vous attend dans le numéro 15 de Catarrhe :

 

- L'éditorial du mois de juin.

- La chronique badine de Marc Sanders : « Les Bi-polaires ne sont pas des super saints de glace ».

- Ravenchar nous présente un « poème rouleau », bien nommé.

- « Dans l'air du temps » est une histoire courte de Jean-Paul Verstraeten.

- « L'invraisemblable cabinet de curiosités du Professeur Brodsky » sera visité par Jean-Paul Verstraeten.

- « Mais disons un peu » nous propose Gaëtan Faucer.

- Lou Dubois nous présentera Jobard et un inconnu dans ses « légendaires portraits légendés ».

- Thierry Lechat affirme que « Celui qui rêve reste lucide ».

- André Stas nous propose un petit jeu de mots dans « Gam(m)es », de quoi faire nos gammes.

- « Sérendipité de la Textostérone » ne pouvait être écrit que par le Docteur Lichic.

- Notre linguiste, toujours aussi appliqué, Éric Dejaeger, nous présente les préfixes DYS- et NÉCRO-.

- Il n'y a pas que les lettres, il y a aussi les chiffres. Fabrice Marzuolo nous fait rencontrer « le comptable fleur bleue Visa ». (Un texte interdit aux femmes de plus de 20 ans).

- « Pensez donc » nous dit Paul Guiot.

- « L'immonde d'Olivier Texier » dont les dessins nous laissent toujours un aussi mauvais goût dans la bouche.

- « Repentance » un poème de John P. Barrywell qu'il a dédié à Éric Dejaeger, grand amateur de poésie. (En version originale et sa traduction : Résipiscence.)

- La Sainte du jour.

 

Bonne lecture aux abonnés... les autres...

07/05/2015

Catarrhe donne son avis.

« ET QUE L'ONGLE SOIT RÉINCARNÉ ! »

LA REVUE CATARRHE DONNE SON AVIS SUR LE LIVRE.

 

Cette intrigue est annoncée comme la plus incroyable aventure du Département Ambivalent Casuistique se déroulant entre le sixième étage de la Tour du Midi-midi et demi et la quatrième dimension.

Comme chacun sait, la casuistique consiste à résoudre les problèmes pratiques entre les règles et les cas réel, d'où est censé émerger la juste action à mener. C'est ce à quoi s'appliquent les agents du DAC.

 

Les protagonistes par ordre analphabétique :

François-Xavier de Latronchette : le Patron du DAC

Josiane Dumollard : la secrétaire

Walter Bradock : un enquêteur

Bert Morisson : un autre enquêteur

Stanislas Zobinou : le chef du service informatique

Professeur Marcello Tafani : l’archéologue

Professeur Légros : le fondateur de l’ISNAPH (Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet)

Léopold Assomption : Le Boy

Ashtor Shiram : le Commandeur en chef de la flotte intergalactique

Le Grand Pontife et son coadjuteur

Otio, le Nanus Otiosus : Le premier Nain Libre Glandeur

Denise : La première humaine

Le narrateur

A votre service : Derviche : Tourneur de pages (Dès qu'il entend la clochette, il tourne la page). (Merci Cactus Inébranlable).

 

François-Xavier de Latronchette, le Patron du DAC, au port altier faisant songer à la prestance aristocratique d'un capitaine au long cours, reçoit un mystérieux courriel d’Ashtor Shiram. Il lui annonce que, suite à une erreur au cours des phases initiales d’ingénierie génétique, nous ne serions plus les vrais terriens.

Walter Bradock, les traits marqués, le front plissé et Bert Morisson, plus brut de décoffrage, les meilleurs et uniques agents du DAC partent enquêter. Après une étape au Cameroun, plus précisément à N’Kongsamba au pied du Mont de l’Adamaoua, où des archéologues ont découvert Denise, notre plus ancienne ancêtre, l’Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet les met en présence du fameux Nanus Otiosus, le premier nain Libre-Glandeur jamais découvert, surnommé Otio.

Mais tout cela ne va pas sans mal, heureusement Josiane, la secrétaire, est là pour calmer les choses et apporter un peu de fraîcheur.

Grâce à un diamant éthérique, le nain transmet un message à Ashtor Shiram qui acceptera un rendez-vous sur terre afin de tirer les choses au clair et ce, le jour de la Fête Nationale d’Asterope. Des festivités sont donc prévues!

Le grand pontife et son coadjuteur ont déjà préparé le Saint Bouillon d’Onzeurs, la Grande Ingurgitation peut commencer… mais méfiance, les Karadoz ne sont pas loin !

 

Ceci n'est qu'un bref aperçu de l'histoire qu'on ne peut raconter, tant elle est abracadabrante. Les situations sont absurdes et les personnages caricaturaux, depuis Walter Bradock, le cosmonaute défroqué et son acolyte Bert Morisson spécialiste du jeu de mot foireux, en passant par Josiane, la secrétaire simplette. Un exemple de ses explications ?

 

- Oooh, Patron, ils sont avec le professeur Brodski et alors Otio avait un diamant et comme il avait fait un dessin sur une pierre, et parce que c’est la Fête Nationale le 64, le grand prêtre, il va faire de la soupe…
- C’est cela, et c’est le 64 de ce mois-ci ou du mois prochain ?
- Mais non, mercredi dans deux semaines, le 64 c’est par rapport à Crouton !
- Ah oui, normal pour mettre dans la soupe… Vous avez encore de mes gouttes, Josiane ?... Prenez-en une bonne rasade et reprenons calmement sinon vous allez pouvoir porter plainte à votre syndicat pour sévices corporels !
- Ooh, faites ce que vous voulez de mon corps Patron, depuis le temps que…

 

Comme vous pouvez le constater, nous sommes loin de Victor Hugo. Les personnages sont burlesques et le langage populaire. Quant à l'intrigue, retrouver l'origine de la race humaine pour vérifier s'il n'y a pas eu de manipulations extraterrestres, il nous semble qu'on se moque quelque peu de nous par son invraisemblance. Ce ne sont pas les démonstrations pseudo-scientifiques de physique quantique exprimées par des extraterrestres qui vont nous convaincre. La Fête Nationale d'Asterope avec sa Grande Ingurgitation en présence des Chœurs de l'Armée Écarlate et de la Brigade des Mac-Mac, met une touche finale à cette aventure loufoque.

Ce livre n'est pas prêt de faire partie de la Pléiade et nous le regrettons. Mais qu'est ce qu'on s'est poilé ! Ça change de ce que l'on doit lire d'habitude !

Paul Baroin

Critique littéraire pour Catarrhe.

Cactus Inébranlable éditions : ICI

 

 

30/04/2015

NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE 

 

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NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE :

JOHN P. BARRYWELL SERAIT UN NÈGRE !

La revue Catarrhe, la voix de ceux qui ne manque pas d'air, vous avait déjà mis en garde : Le roman « Et que l'ongle soit réincarné » (Cactus Inébranlable éditions) n'aurait pas été écrit par John P. Barrywell, son auteur anglo-saxon officiel, mais bien par Jean-Paul Verstraeten annoncé comme son traducteur.

Mais cette supercherie n'en est qu'à ses débuts. Suite aux investigations des journalistes de notre revue, nous en sommes arrivés à de nouvelles conclusions : Ce livre n'aurait pas été écrit ni par John P. Barrywell, ni par Jean-Paul Verstraeten, mais par un nègre.

Nous avons rencontré pour vous monsieur Ndabingui X.

- Votre métier est donc nègre, c'est à dire que vous écrivez des livres pour des personnes qui les font éditer sous leur nom.

- Oui, c'est ça, ils viennent chez moi avec la trame de leur histoire et j'écris le livre.

- Monsieur Jean-Paul Verstraeten est donc venu chez vous pour que vous écriviez « Et que l'ongle soit réincarné ».

- Il est venu avec des éléments absolument incompréhensibles, il ne sait vraiment pas écrire, le pauvre garçon.

- Mais cette histoire est abracadabrante.

- Vous savez, j'ai fait ce que j'ai pu, toutes ses idées étaient comme tirées d'un chapeau, un peu au hasard, rien n'était cohérent. Tout était absurde.

- Cet homme vous semble-t-il sain d'esprit ?

- J'ai effectivement l'impression que le pauvre vieux a dû perdre quelques boulons en cours de route. Moi, j'ai fait mon travail avec les éléments que j'avais, il avait l'air satisfait.

- Merci, monsieur Ndabingui X.

 

Nous voguons une fois de plus dans la supercherie la plus totale avec cet homme spécialiste en la matière, mais cela enlève-t-il quelque chose à la qualité littéraire du livre ? Nos spécialistes se pencheront prochainement sur ce problème.

 

Albert Joubaud pour Catarrhe.

26/04/2015

Biographie

Pour mettre fin à une campagne de dénigrement et maintenant que l'on connaît mieux John P. Barrywell, (voir article du 28 mars) on me demande, mais qui est donc réellement le traducteur de « Et que l'ongle soit réincarné ! » (http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/). Et bien voici de quoi éclairer votre lanterne :

Jean-Paul Verstraeten

Né sous perfusion à l'Île de la Sonde entre 1945 et 1947, d'une mère indigène parfois indignée, d'un père autodidacte et d'un beau-père employé des postes vivant d'expédients.

Nourri dès son enfance par Bobby Lapointe, Pierre Vassiliu, Spike Jones, Robert Crumb, Gotlib, mais surtout par Pierre Dac et Francis Blanche, il prit vite des forces.

Gastrolâtre de conviction, il n'hésita jamais à mettre la nappe, à vider l'hanap et à remettre le couvert. Il fut emprisonné à la prison de Saint-Gilles à Binche pour avoir piétiné en public des hamburgers au ketchup.

Pendant de nombreuses années, il fut gardien de phare dans une mine de bifidus actif au Kamtchatka, ce qui lui permettait de s'adonner à l'écriture.

Musicien autochtone il composa plusieurs pièces majeures pour triangle isocèle, quelques pièces mineures pour triangle quelconque et fit une transcription exotique de « Pavane pour l'Infante défunte » pour triangle des Bermudes.

Sportif invertébré (spécialisé dans le saut de puce et la chasse à l'escargot), il devint champion toutes catégories du cracher de bigorneau aux jeux olympiques de plage de Concarneau en 1983 et ce à force de persévérance malgré une luxure au championnat de cracher de noyaux à Agen.

Témoin de notre grand poechenellespel (N.M. contraction serbo-croate de Polichinelle et de jeu), il ne manqua jamais de dénoncer l'absurdité de notre société et de ses alicaments aux oméga 3.