23/03/2016

Du nouveau chez Cactus inébranlable

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Bientôt disponible chez Cactus Inébranlable, un recueil de nouvelles d'Éric Dejaeger: "Le petit Jésus et la vie sexuelle des poètes", avec un collage de Jean-Paul Verstraeten en couverture...
Le printemps sera chaud au Cactus !

L'auteur sera présent au Festival du Livre de Charleroi.

25/08/2015

C'est lui qui le dit !

Joaquim Cauqueraumont au lu "Et que l'ongle soit réincarné" de Barywell - Verstraeten
Voila ce qu'il en dit:

"Un jour, Jean-Philippe Querton (l’homme derrière le Cactus), me confiait son idée du changement : une bonne révolution par le rire, car une bonne poilade réunit plus facilement et fait oublier les problèmes. Après ses déclarations, on peut comprendre pourquoi il s’est occupé de l’édition d’un livre tel que « Et que l’ongle soit réincarné »…Avec ce roman on est dans l’humour poussiéreux qui encombre les zincs de beaucoup troquets (…Morisson n’aura pas envie de détourner les mots avec tout l’humour de bistrotier de province qu’on lui connaît), et potache telle qu’on la trouve dans les cours de récrés. Une écriture sans prise de tête, à l’encre de l’absurde, des jeux de mots à faire pâlir tous les oncles « Dédé », et une histoire où Baracuda (oui l’homme de l’ A. Team) côtoie le Nanus Otiosus (le nain est belge ou n’est pas). Chaque pages nous plongent dans des situations totalement abracadabrantesques et quand ça devient un peu trop sérieux, un bon coup de klaxon jouant la cucaracha fait apparaître des femmes hamburger…Vous l’aurez compris, ceci n’est pas un traité de philosophie, veuillez donc respecter l’avertissement écrit au dos du livre : Rationalistes s’abstenir.

Je terminerai cette petite chronique par un extrait du poème "Petit Pétard" de Vincent Jarry

Mon rire vous viole
Vous gêne
Vous perdez vos assises
Votre séant n’est plus si sûr
Messieurs, votre séant
Il pue
Comme tous les séants
Et moi
De mon rire peu pillulé
De mon petit pétard
Je vous viole

Riez

 

16/08/2015

Prix gRos sel

prix gros sel

Grâce à Cactus Inébranlable éditions, le livre de John P. Barrywell, "Et que l'ongle soit réincarné", fait partie des finalistes du Prix gRos sel.

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19/06/2015

Il l'a lu.

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Il a lu "Et que l'ongle soit réincarné"...
Et il en parle.

"Une intrigue qui commence comme dans un bon polar...heureusement,
la suite est encore meilleure ! Très vite le lecteur est emmené dans une
intrigue où l'avenir de l'humanité est en jeu. Le prétexte est lancé pour s'embarquer à bord d'une soucoupe pleine et des mots bons à la menthe ! Une histoire atypique, remplie d'allusions et de géniales références à toutes les pages, voire à tous les paragraphes.Sous les apparences d'une lecture facile, le deuxième et le troisième degré sont constamment présents. Un régal intarissable.
Ce qui fait de ce roman, un concentré de calembours et de mots d'esprit, en plus de son récit.
Un humour décalé qui fait du bien à l'esprit !
Ah, un conseil : Un roman à ne pas transporter dans les trams, bus, TEC et STIB en commun, les éclats de rire provoqués par la lecture risquent d'en perturber plus d'un..."

07/05/2015

Catarrhe donne son avis.

« ET QUE L'ONGLE SOIT RÉINCARNÉ ! »

LA REVUE CATARRHE DONNE SON AVIS SUR LE LIVRE.

 

Cette intrigue est annoncée comme la plus incroyable aventure du Département Ambivalent Casuistique se déroulant entre le sixième étage de la Tour du Midi-midi et demi et la quatrième dimension.

Comme chacun sait, la casuistique consiste à résoudre les problèmes pratiques entre les règles et les cas réel, d'où est censé émerger la juste action à mener. C'est ce à quoi s'appliquent les agents du DAC.

 

Les protagonistes par ordre analphabétique :

François-Xavier de Latronchette : le Patron du DAC

Josiane Dumollard : la secrétaire

Walter Bradock : un enquêteur

Bert Morisson : un autre enquêteur

Stanislas Zobinou : le chef du service informatique

Professeur Marcello Tafani : l’archéologue

Professeur Légros : le fondateur de l’ISNAPH (Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet)

Léopold Assomption : Le Boy

Ashtor Shiram : le Commandeur en chef de la flotte intergalactique

Le Grand Pontife et son coadjuteur

Otio, le Nanus Otiosus : Le premier Nain Libre Glandeur

Denise : La première humaine

Le narrateur

A votre service : Derviche : Tourneur de pages (Dès qu'il entend la clochette, il tourne la page). (Merci Cactus Inébranlable).

 

François-Xavier de Latronchette, le Patron du DAC, au port altier faisant songer à la prestance aristocratique d'un capitaine au long cours, reçoit un mystérieux courriel d’Ashtor Shiram. Il lui annonce que, suite à une erreur au cours des phases initiales d’ingénierie génétique, nous ne serions plus les vrais terriens.

Walter Bradock, les traits marqués, le front plissé et Bert Morisson, plus brut de décoffrage, les meilleurs et uniques agents du DAC partent enquêter. Après une étape au Cameroun, plus précisément à N’Kongsamba au pied du Mont de l’Adamaoua, où des archéologues ont découvert Denise, notre plus ancienne ancêtre, l’Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet les met en présence du fameux Nanus Otiosus, le premier nain Libre-Glandeur jamais découvert, surnommé Otio.

Mais tout cela ne va pas sans mal, heureusement Josiane, la secrétaire, est là pour calmer les choses et apporter un peu de fraîcheur.

Grâce à un diamant éthérique, le nain transmet un message à Ashtor Shiram qui acceptera un rendez-vous sur terre afin de tirer les choses au clair et ce, le jour de la Fête Nationale d’Asterope. Des festivités sont donc prévues!

Le grand pontife et son coadjuteur ont déjà préparé le Saint Bouillon d’Onzeurs, la Grande Ingurgitation peut commencer… mais méfiance, les Karadoz ne sont pas loin !

 

Ceci n'est qu'un bref aperçu de l'histoire qu'on ne peut raconter, tant elle est abracadabrante. Les situations sont absurdes et les personnages caricaturaux, depuis Walter Bradock, le cosmonaute défroqué et son acolyte Bert Morisson spécialiste du jeu de mot foireux, en passant par Josiane, la secrétaire simplette. Un exemple de ses explications ?

 

- Oooh, Patron, ils sont avec le professeur Brodski et alors Otio avait un diamant et comme il avait fait un dessin sur une pierre, et parce que c’est la Fête Nationale le 64, le grand prêtre, il va faire de la soupe…
- C’est cela, et c’est le 64 de ce mois-ci ou du mois prochain ?
- Mais non, mercredi dans deux semaines, le 64 c’est par rapport à Crouton !
- Ah oui, normal pour mettre dans la soupe… Vous avez encore de mes gouttes, Josiane ?... Prenez-en une bonne rasade et reprenons calmement sinon vous allez pouvoir porter plainte à votre syndicat pour sévices corporels !
- Ooh, faites ce que vous voulez de mon corps Patron, depuis le temps que…

 

Comme vous pouvez le constater, nous sommes loin de Victor Hugo. Les personnages sont burlesques et le langage populaire. Quant à l'intrigue, retrouver l'origine de la race humaine pour vérifier s'il n'y a pas eu de manipulations extraterrestres, il nous semble qu'on se moque quelque peu de nous par son invraisemblance. Ce ne sont pas les démonstrations pseudo-scientifiques de physique quantique exprimées par des extraterrestres qui vont nous convaincre. La Fête Nationale d'Asterope avec sa Grande Ingurgitation en présence des Chœurs de l'Armée Écarlate et de la Brigade des Mac-Mac, met une touche finale à cette aventure loufoque.

Ce livre n'est pas prêt de faire partie de la Pléiade et nous le regrettons. Mais qu'est ce qu'on s'est poilé ! Ça change de ce que l'on doit lire d'habitude !

Paul Baroin

Critique littéraire pour Catarrhe.

Cactus Inébranlable éditions : ICI

 

 

30/04/2015

NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE 

 

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NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE :

JOHN P. BARRYWELL SERAIT UN NÈGRE !

La revue Catarrhe, la voix de ceux qui ne manque pas d'air, vous avait déjà mis en garde : Le roman « Et que l'ongle soit réincarné » (Cactus Inébranlable éditions) n'aurait pas été écrit par John P. Barrywell, son auteur anglo-saxon officiel, mais bien par Jean-Paul Verstraeten annoncé comme son traducteur.

Mais cette supercherie n'en est qu'à ses débuts. Suite aux investigations des journalistes de notre revue, nous en sommes arrivés à de nouvelles conclusions : Ce livre n'aurait pas été écrit ni par John P. Barrywell, ni par Jean-Paul Verstraeten, mais par un nègre.

Nous avons rencontré pour vous monsieur Ndabingui X.

- Votre métier est donc nègre, c'est à dire que vous écrivez des livres pour des personnes qui les font éditer sous leur nom.

- Oui, c'est ça, ils viennent chez moi avec la trame de leur histoire et j'écris le livre.

- Monsieur Jean-Paul Verstraeten est donc venu chez vous pour que vous écriviez « Et que l'ongle soit réincarné ».

- Il est venu avec des éléments absolument incompréhensibles, il ne sait vraiment pas écrire, le pauvre garçon.

- Mais cette histoire est abracadabrante.

- Vous savez, j'ai fait ce que j'ai pu, toutes ses idées étaient comme tirées d'un chapeau, un peu au hasard, rien n'était cohérent. Tout était absurde.

- Cet homme vous semble-t-il sain d'esprit ?

- J'ai effectivement l'impression que le pauvre vieux a dû perdre quelques boulons en cours de route. Moi, j'ai fait mon travail avec les éléments que j'avais, il avait l'air satisfait.

- Merci, monsieur Ndabingui X.

 

Nous voguons une fois de plus dans la supercherie la plus totale avec cet homme spécialiste en la matière, mais cela enlève-t-il quelque chose à la qualité littéraire du livre ? Nos spécialistes se pencheront prochainement sur ce problème.

 

Albert Joubaud pour Catarrhe.

26/04/2015

Biographie

Pour mettre fin à une campagne de dénigrement et maintenant que l'on connaît mieux John P. Barrywell, (voir article du 28 mars) on me demande, mais qui est donc réellement le traducteur de « Et que l'ongle soit réincarné ! » (http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/). Et bien voici de quoi éclairer votre lanterne :

Jean-Paul Verstraeten

Né sous perfusion à l'Île de la Sonde entre 1945 et 1947, d'une mère indigène parfois indignée, d'un père autodidacte et d'un beau-père employé des postes vivant d'expédients.

Nourri dès son enfance par Bobby Lapointe, Pierre Vassiliu, Spike Jones, Robert Crumb, Gotlib, mais surtout par Pierre Dac et Francis Blanche, il prit vite des forces.

Gastrolâtre de conviction, il n'hésita jamais à mettre la nappe, à vider l'hanap et à remettre le couvert. Il fut emprisonné à la prison de Saint-Gilles à Binche pour avoir piétiné en public des hamburgers au ketchup.

Pendant de nombreuses années, il fut gardien de phare dans une mine de bifidus actif au Kamtchatka, ce qui lui permettait de s'adonner à l'écriture.

Musicien autochtone il composa plusieurs pièces majeures pour triangle isocèle, quelques pièces mineures pour triangle quelconque et fit une transcription exotique de « Pavane pour l'Infante défunte » pour triangle des Bermudes.

Sportif invertébré (spécialisé dans le saut de puce et la chasse à l'escargot), il devint champion toutes catégories du cracher de bigorneau aux jeux olympiques de plage de Concarneau en 1983 et ce à force de persévérance malgré une luxure au championnat de cracher de noyaux à Agen.

Témoin de notre grand poechenellespel (N.M. contraction serbo-croate de Polichinelle et de jeu), il ne manqua jamais de dénoncer l'absurdité de notre société et de ses alicaments aux oméga 3.

24/04/2015

La revue Catarrhe s'indigne !

« Et que l'ongle soit réincarné ! », les premières réactions ne se font pas attendre !

 

LA REVUE CATARRHE S'INDIGNE !

 

La fausse tiare de Saïtaphernès n’a plus le pompon, on a tourné la page des faux carnets d’Hitler, et même le Saint-Suaire, qui cependant en a fait suer plus d’un, est rangé au rang de linge sale depuis cette nouvelle affaire.

Jean-Paul Verstraeten est-il le descendant spirituel de Vrain-Lucas ?

Vrain-Denis Lucas, dit Vrain-Lucas, est un faussaire littéraire français né en Eure-et-Loir en 1818. Il est connu pour être l'auteur d'un ensemble de faux manuscrits tels que des lettres d'Alexandre le Grand à Aristote, de Lazare à saint Pierre, de Cléopâtre à Jules César et même de deux lettres de Pascal, semblant établir la preuve que celui-ci aurait découvert la loi de l'attraction universelle bien avant Newton.

Jean-Paul Verstraeten, quant à lui, aurait découvert en 1999, sur les hauteurs de Dinant, avec un autre soit-disant professeur et sous un nom d'emprunt, un nain fainéant, le Nanus Otiosus. Ils ont même édité un carnet de fouilles et ils ont créés une exposition d'objets récoltés lors des fouilles, sous le couvert de l'ISNAPH, l'Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet.

En 2005, il récidive avec un Musée. « Le Fabuleux mais Improbable Musée du Docteur Paul Walkinson » nous fait croire en l'existence d'un savant, inventeur, aventurier qui a parcouru le monde à la découverte de peuplades et d'animaux méconnus. Mais il va plus loin et nous démontre, documents à l'apuis, l'existence d'un groupe d'intellectuels dans la lignée des surréalistes, « le groupe des 16 », « les Treize et Trois ».

Aujourd'hui, sort un livre aux Cactus Inébranlable Éditions, maison fort crédible au demeurant. « Et que l'Ongle soit réincarné » est son titre. On peut constater que Jean-Paul Verstraeten en est officiellement le traducteur et qu'un certain « John P. Barrywell » en serait l'auteur. Il serait né en Grande-Bretagne, plus précisément à Wolverhampton dans le Staffordshire en 1958. Mais qu'en est-il réellement ? Cet écrivain existe-t-il vraiment ? Est-ce encore une supercherie de plus ? C'est fort probable.

Annoncé comme « La plus incroyable aventure du Département Ambivalent Casuistique se déroulant entre le sixième étage de la Tour du Midi-midi et demi et la quatrième dimension », ce livre nous laisse fort sceptiques quant à son sérieux.

Suite à un mystérieux courriel du Commandeur en Chef de la Flotte Intergalactique, les agents du DAC partent à la recherche de la véritable souche humaine car nous ne serions pas les vrais terriens. Jugez vous-même.

Si d’aucuns ont défendu les œufs battus et réconciliés les œufs brouillés, s’ils ont tout fait pour que le Veau d’Or puisse enfin se coucher, s’ils ont fait amnistier les portes condamnées et s’ils tolèrent sans retenue les hommes-sandwichs beurrés, ceux qui nous connaissent savent, et ceux qui ne nous connaissent pas encore sauront bientôt que nous ne prenons pas les choses à la légère, ni à quiconque d’ailleurs. C'est pourquoi, afin de vous préserver d'un contrefacteur qui n'a pas manqué de sonner plusieurs fois, nous vous conseillons de ne pas acheter ce livre ou alors seulement pour savoir jusqu'où peut aller la perversité d'un homme qui se moque de nous, ou si vous avez vraiment envie de vous marrer.

Et comme le dit si justement l'auteur, quel qu'il soit : « Qu’est l’Homme face à son destin ? Surtout si c’est un destin grêle ! ».

À bon entendeur, salut.

 

22/04/2015

Les Karadoz

Dans le roman « Et que l'ongle soit réincarné », les Karadoz sont de redoutables individus qui, une fois en présence de nourriture, ne peuvent pas s'empêcher de se l'accaparer.

Pour la petite histoire, le terme « Karadoz » a été imaginé à partir d'une expression wallonne, « les quart-à-doz » qui désigne les personnes arrivant chez vous systématiquement au « quart à doz », c'est-à-dire à midi moins quart et comptent sur votre bon cœur pour se faire inviter à votre table. C'est en quelque sorte le synonyme de « pique-assiette ».

Quant à l'hymne chanté par les Chœurs de l'Armée Écarlate, il est inspiré de la chanson bruxelloise « Viva Bomma ».

21/04/2015

Un auteur, un livre...

Ah, John P. Barrywell !

John, depuis ma plus tendre enfance m'a toujours fasciné et l'improbabilité des choses m'a sans cesse interpellé.

Je me souviens que, jeune adolescent, faisant quelques pas dans la cour du Trinity College de Dublin, en compagnie de John et de notre ami Oscar Wilde, je lui posai la question : « But what do you think about us and improbability? ». Après un petit silence de réflexion, Oscar me répondit, (je traduis), « On devrait toujours être légèrement improbable ».

Quelques années plus tard, nous prenions un milk-shake à la verveine, en Californie, avec notre ami Scott Adams, dans son établissement le Stacey's café de Pleasanton. Très vite on en vint à converser de l'improbable et d'un ton affirmatif qu'on lui connaît bien, il m'envoya : « Rien ne définit mieux l'être humain que sa position à faire des choses absurdes pour obtenir des résultats improbables ».

Et John, d'ajouter : « En admettant que l'improbable soit incertain, n'oublions donc pas que nos certitudes sont souvent improbables ».

Dernièrement, nous remontions le fleuve, le moteur de l'embarcation ronronnait doucement, les embruns couvraient les petites lunettes rondes de John debout au bastingage, ses cheveux blonds virevoltaient au vent, il avait la fière allure d'un capitaine au long cours. Devant nous le rocher légendaire trônait fièrement. Le bateau accosta, nous quittâmes « le Mouche » et attablés devant une bière, John sortit un petit carnet à spirales et prit quelques notes. « Dinant m'inspire » me lança-t-il, « J'ai la trame de mon nouveau roman et tu en seras le traducteur. » L'improbable avait encore frappé.

Voilà comment naquit « Et que l'ongle soit réincarné » de John P. Barrywell.

Jean-Paul Verstraeten.