21/05/2016

Catarrhe N°21

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Bientôt la sortie du Catarrhe du mois de juin avec par entrée en piste :

 


Après l’éditorial, Marc Sanders, dans sa chronique badine, qu'il mène à la baguette, nous parlera du « Point B, la fin des tabous ».

Perrin Langda, dompteur de vers, fera sautiller sa « nanopoésie ».

Jean Pézennec, un petit nouveau très à fable, fera défiler « La vache, la grenouille et la mouche » dans un milieu d’art contemporain.

André Stas et Éric Dejaeger, les magiciens des mots, présenteront « Hugo revisited ».

Jean-Paul Verstraeten fera appel aux « souvenirs mémorables du Professeur Brodsky » et sa ménagerie fantastique.

Lou Dubois, travaillera sans filets et jonglera avec ses « touchantes photos retouchées ».

Céline Maltère nous invitera à assister à « La mort du fakir ».

Patrick Boutin, revisitera le numéro de la femme coupée en deux dans « Vague à lame ».

Thierry Lechat, vous hypnotisera car « Celui qui rêve reste lucide », il vous fera prendre conscience des libertés et vous fera jouir. Il ajoutera aussi deux petites pensées.

Pascal Dandois, encore un petit nouveau, nous présentera « Voyages et aventures d’Al Intérieur », un numéro de haute voltige quelque peu exotique.

Éric Dejaeger, domptera sous vos yeux ébahis le préfixe DIPL(O)- et le suffixe -LÂTRIE.

Fabrice Marzuolo, grand contorsionniste, fera devant vous sa « Mise en boîte ».

Patrick Beaucamps, sous une lumière tamisée, entouré de brume, vous emmènera « Vers le printemps ».

Le Docteur Lichic, notre Monsieur Loyal, nous fera part « De l’origine de différentes huiles ».

Céline Maltère, antipodiste de haut vol, fera voltiger « Le vase de nuit ».

François-Xavier Farine, équilibriste patenté, affirmera dans « Poèmes Cut-up N°9 », que « L’avalanche des courriels n’aura pas lieu ».

Olivier Texier, champion de catch de dessinateurs à moustaches, vous fera entrer dans son « immonde » avec « des dessins qui laissent un mauvais goût dans la bouche » et parsèmera la revue de ses crobards.

Paul Guiot, aux pieds de ballerine, mettra une petite touche de légèreté poétique de-ci de-là, à l’aide de ses pensées.

Le tout sera mis sous les auspices de la sainte du mois : Sainte Fétatoire, Super.

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23/03/2016

Du nouveau chez Cactus inébranlable

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Bientôt disponible chez Cactus Inébranlable, un recueil de nouvelles d'Éric Dejaeger: "Le petit Jésus et la vie sexuelle des poètes", avec un collage de Jean-Paul Verstraeten en couverture...
Le printemps sera chaud au Cactus !

L'auteur sera présent au Festival du Livre de Charleroi.

17/03/2016

Catarrhe N°20

J'en connais qui vont se régaler !

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Sommaire du Catarrhe N° 20 d’avril.

L’Éditorial du mois

« Je me sens linceul auprès de toi » avoue Marc Sanders dans sa Chronique Badine

La Nanopoésie de Perrin Langda

Corneille sera « revisited » par les impertinents André Stas et Éric Dejaeger

Céline Maltère nous propose « Le virelai de la laide », ses « Entonnoirs », « Rondel de la sylve à la ponte » et « Les cornes de la sylve »

« Les souvenirs mémorables du Professeur Brodsky » sont présentés par Jean-Paul Verstraeten

Lou Dubois exhibe ses « Touchantes photos retouchées »

La « Piqûre de rappel » vous sera injectée par Patrick Boutin

Thierry Lechat, dans « celui qui rêve reste lucide », vous conseille : « Ne faites surtout pas ceci en mémoire de moi »

« Cul-de-vioque », les ragots de Christine Schmidt

« La fable » vous sera contée par Fabrice Marzuolo

Éric Dejaeger, dans sa « linguistique appliquée », développera les « préfixes THÉO- et MICRO- »

Patrick Beaucamps fera part de ses Réminiscences avec « Le bain » et « Fin de soirée »

Ivan de Monbrison rattrapera « Le temps perdu »

Kashima San présentera le belle « Rita León »

Les dessins de « L’immonde d’Olivier Texier » vous feront bondir

Vous vous recueillerez devant « Le saint du mois 'pataphysique »

Deux propositions de Thierry Lechat et les aphorismes de Paul Guiot compléteront la revue.

Bonne lecture aux abonnés… Dommage pour les autres !

20/01/2016

Catarrhe N° 19

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Le Catarrhe de février, le numéro 19, sera copieux et vous promet, une fois de plus, de grandes surprises. Des textes surprenants et de nouveaux auteurs, comme : Anna Mastel, Ivan de Monbrison, Patrick Boutin et la Siamoise Kashima San… autre culture, autres mœurs.

Les abonnés auront la chance d'y lire :

L'éditorial : « Métaphysique dans la mienne ».
La chronique badine de Marc Sanders : « Quand les éditeurs nous font une Seine ».
Anna Mastel nous présente « une certaine vache de baraque ».
Céline Maltère va chez « le boucher ».
Lou Dubois nous sort ses « touchantes photos retouchées ».
« Heredia revisited » ne pouvait être que l'œuvre d'André Stas et Éric Dejaeger.
Jean-Paul Verstraeten nous entraîne dans « les dessous cachés de l'hôpital Saint-Sulpice » mais « à quel saint faut-il se vouer ? ».
Céline Maltère nous invite à « l'Officine du Docteur Princeps » pour la « dissection de la sylve » agrémentée des « notes des carabins ».
« Celui qui rêve reste lucide » affirme Thierry Lechat et elle lui dit « je t'aime ».
Dans « La linguistique appliquée », Éric Dejaeger propose les préfixes méta- et hydr(o)-.
Les « réminiscences » de Patrick Beaucamps nous dévoilent « Kain », « Crépuscule » et « Insomnie ».
Ivan de Monbrison nous parle de « l'enfance ».
Nous connaîtrons « la corde sensible » de Patrick Boutin.
Le Docteur Lichic nous présente « les capitaines méconnus ».
Kashima San nous fait rencontrer « le chat à six queues ».
Il est « l'heure H » pour Patrick Boutin.
« L'immonde d'Olivier Texier » et ses mini-strips qui laissent un mauvais goût dans la bouche.
Le Saint 'pataphysique du mois de février (Pédale).
Le tout ponctué par des aphorismes de Paul Guiot, deux interventions de Thierry Lechat et des illustrations d'Olivier Texier.

Qui dit mieux ?
Bonne lecture, sinon abonnez-vous.

27/11/2015

Catarrhe N° 18

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Le Catarrhe N°18, celui de décembre, vous offre encore des pages supplémentaires et vous fera découvrir les textes de Thierry Roquet, notre nouvel auteur.
Voici ce que nos chers abonnés pourrons savourer :

L'éditorial : « Noël blanc »
La chronique badine de Marc Sanders : « Le Belge et le Bled »
André Stas et Éric Dejaeger revisitent Baudelaire
Paul Guiot nous parle des pieds de Madeleine
Lou Dubois présente ses « légendaires portraits légendés », collages surrélistes
« Les dessous cachés de l'hôpital Saint-Sulpice » sont dévoilés par Jean-Paul Verstraeten
« Jamais entendu parler du punk », confidences de Thierry Roquet
Céline Maltère fait allusion au « Crozes-Hermitage »
« Celui qui rêve reste lucide » affirme Thierry Lechat qui flâne dans nos prés bovins
Les « réminiscences » de Patrick Beaucamps nous font partager « Sur le balcon » et « Requiem »
Christine Schmidt nous entraîne dans « Le cloaque »
Fabrice Marzuolo nous fait partager « Les jeux gratuits pas nets du Net
Éric Dejaeger nous présente des « Noëllogismes illustrés »
Patrick Beaucamps nous fait part de son « Insomnie »
« La leçon d'ortograf », « L'Erhu de ma voisine » et « La métamorphose » sont des « Poèmes pour niquer sa grammaire » de Perrin Langda
« L'immonde d'Olivier Texier », des dessins qui laissent un mauvais goût dans la bouche
Céline Maltère nous fait découvrir « Le Gynophore »
La Fête 'pataphysique du mois
Dessin de couverture et petites illustrations d'Olivier Texier

Bonne lecture.

Sinon, abonnez-vous !

17/09/2015

Catarrhe N° 17

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Voici ce qui vous attend dans le prochain numéro de Catarrhe du mois d'octobre :

 

Je dois d'abord vous signaler que nous avons le plaisir d'accueillir deux écrivaines dans nos rangs : Christine Schmidt, auteure de « Rehab » aux éditions de la muette et de plusieurs textes dans diverses revues, dont Microbe. Céline Maltère a écrit « Les cahiers du sergent Bertrand », édité chez Sous la cape et dans des revues littéraires. Ces dames ne font pas dans la dentelle et on aime ça !

 

Éditorial

La chronique badine de Marc Sanders propose : « Après moi, les douches ».

« La pèche à courre » par le Docteur Lichic.

Quelques « Légendaires portraits légendés » de Lou Dubois.

« Verlaine revisited (III) » par les impayables (et impayés) André Stas et Éric Dejaeger.

Jean-Paul Verstraeten vous propose de visiter « Les dessous cachés de l'hôpital Saint Sulpice ». L'épisode se nomme : « Un bienfait n'est jamais perdu ».

Thierry Lechat nous expose les « Idées reçues et non corrigées ». Une promenade dans les jardins de La Cadémie de 'Pataphysique de Montegnet.

Patrick Beaucamps nous fera part de ses « Réminiscences » avec « Parcelle » et « Sur des échasses ».

« L'abattoir ou l'art de crucifier sa pitance » ne pouvait être que de Christine Schmidt.

Céline Maltère nous distille « Sacrifice à Boudin Premier ».

Éric Dejaeger développe dans « La linguistique appliquée », le préfixe CALLI- et le suffixe -CIDE.

Perrin Langda propose une série de courts « Poèmes numériques » branchés.

« L'immonde d'Olivier Texier » et ses dessins qui laissent un mauvais goût dans la bouche.

Le Saint du mois.

 

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04/09/2015

à ne pas manquer !

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28/07/2015

Le mois d'aout va être chaud !

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Catarrhe N° 16 vous propose : (Ce mois-ci, quatre pages supplémentaires !)

L'éditorial du mois d'aout.

La chronique badine de Marc Sanders : « Bolus ou Malus ? Ne soyons pas tortillons ».

« Petit mémo des phrases hypocrites de vernissages » proposé par Docteur Lichic.

Déclinaisons d'un dicton par André Stas.

« Verlaine revisited (II) » par Éric Dejaeger et André Stas.

« L'invraisemblable cabinet de curiosités du Professeur Brodsky », reportage de Jean-Paul Verstraeten.

Les surréalistes « Légendaires portraits légendés » par Lou Dubois.

« Idées reçues et non corrigées » de Thierry Lechat. Petite incursion dans le jardin remarquable de La Cadémie de 'Pataphysique de Montegnet.

« Réminiscences » de Patrick Beaucamps, un nouveau collaborateur.

« Vocation » une petite nouvelle du fertile Paul Guiot.

René Stevart nous parle de La Cadémie de 'Pataphysique de Montegnet défigurée dans «  Un camion si terne ».

« À la mort-moi-l'noeud ». Aphorismes macabres d'Éric Dejaeger.

« Poèmes numériques 1 » élucubrations de Perrin Langda.

« L'immonde d'Olivier Texier », des dessins qui laissent un mauvais goût dans la bouche.

« Best hier » aphorismes animaliers de Gaëtan Faucer.

Le Saint du mois.

07/05/2015

Catarrhe donne son avis.

« ET QUE L'ONGLE SOIT RÉINCARNÉ ! »

LA REVUE CATARRHE DONNE SON AVIS SUR LE LIVRE.

 

Cette intrigue est annoncée comme la plus incroyable aventure du Département Ambivalent Casuistique se déroulant entre le sixième étage de la Tour du Midi-midi et demi et la quatrième dimension.

Comme chacun sait, la casuistique consiste à résoudre les problèmes pratiques entre les règles et les cas réel, d'où est censé émerger la juste action à mener. C'est ce à quoi s'appliquent les agents du DAC.

 

Les protagonistes par ordre analphabétique :

François-Xavier de Latronchette : le Patron du DAC

Josiane Dumollard : la secrétaire

Walter Bradock : un enquêteur

Bert Morisson : un autre enquêteur

Stanislas Zobinou : le chef du service informatique

Professeur Marcello Tafani : l’archéologue

Professeur Légros : le fondateur de l’ISNAPH (Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet)

Léopold Assomption : Le Boy

Ashtor Shiram : le Commandeur en chef de la flotte intergalactique

Le Grand Pontife et son coadjuteur

Otio, le Nanus Otiosus : Le premier Nain Libre Glandeur

Denise : La première humaine

Le narrateur

A votre service : Derviche : Tourneur de pages (Dès qu'il entend la clochette, il tourne la page). (Merci Cactus Inébranlable).

 

François-Xavier de Latronchette, le Patron du DAC, au port altier faisant songer à la prestance aristocratique d'un capitaine au long cours, reçoit un mystérieux courriel d’Ashtor Shiram. Il lui annonce que, suite à une erreur au cours des phases initiales d’ingénierie génétique, nous ne serions plus les vrais terriens.

Walter Bradock, les traits marqués, le front plissé et Bert Morisson, plus brut de décoffrage, les meilleurs et uniques agents du DAC partent enquêter. Après une étape au Cameroun, plus précisément à N’Kongsamba au pied du Mont de l’Adamaoua, où des archéologues ont découvert Denise, notre plus ancienne ancêtre, l’Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet les met en présence du fameux Nanus Otiosus, le premier nain Libre-Glandeur jamais découvert, surnommé Otio.

Mais tout cela ne va pas sans mal, heureusement Josiane, la secrétaire, est là pour calmer les choses et apporter un peu de fraîcheur.

Grâce à un diamant éthérique, le nain transmet un message à Ashtor Shiram qui acceptera un rendez-vous sur terre afin de tirer les choses au clair et ce, le jour de la Fête Nationale d’Asterope. Des festivités sont donc prévues!

Le grand pontife et son coadjuteur ont déjà préparé le Saint Bouillon d’Onzeurs, la Grande Ingurgitation peut commencer… mais méfiance, les Karadoz ne sont pas loin !

 

Ceci n'est qu'un bref aperçu de l'histoire qu'on ne peut raconter, tant elle est abracadabrante. Les situations sont absurdes et les personnages caricaturaux, depuis Walter Bradock, le cosmonaute défroqué et son acolyte Bert Morisson spécialiste du jeu de mot foireux, en passant par Josiane, la secrétaire simplette. Un exemple de ses explications ?

 

- Oooh, Patron, ils sont avec le professeur Brodski et alors Otio avait un diamant et comme il avait fait un dessin sur une pierre, et parce que c’est la Fête Nationale le 64, le grand prêtre, il va faire de la soupe…
- C’est cela, et c’est le 64 de ce mois-ci ou du mois prochain ?
- Mais non, mercredi dans deux semaines, le 64 c’est par rapport à Crouton !
- Ah oui, normal pour mettre dans la soupe… Vous avez encore de mes gouttes, Josiane ?... Prenez-en une bonne rasade et reprenons calmement sinon vous allez pouvoir porter plainte à votre syndicat pour sévices corporels !
- Ooh, faites ce que vous voulez de mon corps Patron, depuis le temps que…

 

Comme vous pouvez le constater, nous sommes loin de Victor Hugo. Les personnages sont burlesques et le langage populaire. Quant à l'intrigue, retrouver l'origine de la race humaine pour vérifier s'il n'y a pas eu de manipulations extraterrestres, il nous semble qu'on se moque quelque peu de nous par son invraisemblance. Ce ne sont pas les démonstrations pseudo-scientifiques de physique quantique exprimées par des extraterrestres qui vont nous convaincre. La Fête Nationale d'Asterope avec sa Grande Ingurgitation en présence des Chœurs de l'Armée Écarlate et de la Brigade des Mac-Mac, met une touche finale à cette aventure loufoque.

Ce livre n'est pas prêt de faire partie de la Pléiade et nous le regrettons. Mais qu'est ce qu'on s'est poilé ! Ça change de ce que l'on doit lire d'habitude !

Paul Baroin

Critique littéraire pour Catarrhe.

Cactus Inébranlable éditions : ICI

 

 

30/04/2015

NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE 

 

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NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE :

JOHN P. BARRYWELL SERAIT UN NÈGRE !

La revue Catarrhe, la voix de ceux qui ne manque pas d'air, vous avait déjà mis en garde : Le roman « Et que l'ongle soit réincarné » (Cactus Inébranlable éditions) n'aurait pas été écrit par John P. Barrywell, son auteur anglo-saxon officiel, mais bien par Jean-Paul Verstraeten annoncé comme son traducteur.

Mais cette supercherie n'en est qu'à ses débuts. Suite aux investigations des journalistes de notre revue, nous en sommes arrivés à de nouvelles conclusions : Ce livre n'aurait pas été écrit ni par John P. Barrywell, ni par Jean-Paul Verstraeten, mais par un nègre.

Nous avons rencontré pour vous monsieur Ndabingui X.

- Votre métier est donc nègre, c'est à dire que vous écrivez des livres pour des personnes qui les font éditer sous leur nom.

- Oui, c'est ça, ils viennent chez moi avec la trame de leur histoire et j'écris le livre.

- Monsieur Jean-Paul Verstraeten est donc venu chez vous pour que vous écriviez « Et que l'ongle soit réincarné ».

- Il est venu avec des éléments absolument incompréhensibles, il ne sait vraiment pas écrire, le pauvre garçon.

- Mais cette histoire est abracadabrante.

- Vous savez, j'ai fait ce que j'ai pu, toutes ses idées étaient comme tirées d'un chapeau, un peu au hasard, rien n'était cohérent. Tout était absurde.

- Cet homme vous semble-t-il sain d'esprit ?

- J'ai effectivement l'impression que le pauvre vieux a dû perdre quelques boulons en cours de route. Moi, j'ai fait mon travail avec les éléments que j'avais, il avait l'air satisfait.

- Merci, monsieur Ndabingui X.

 

Nous voguons une fois de plus dans la supercherie la plus totale avec cet homme spécialiste en la matière, mais cela enlève-t-il quelque chose à la qualité littéraire du livre ? Nos spécialistes se pencheront prochainement sur ce problème.

 

Albert Joubaud pour Catarrhe.