01/04/2016

John P. Barrywell

J'ai enfin des nouvelles de mon ami John P. Barrywell, l'auteur d'"Et que l'Ongle soit réincarné" (Cactus Inébranlable éditions) et que j'avais traduit. Il fait la une de Mods et Travelots d'aujourd'hui. Il est à Londres avec Kashima San, la merveilleuse auteure érotique de la revue Catarrhe. Mais qu'y fait-il le bougre ? Et avec Kashima San ? Je le reconnais bien là ! Bises, John.

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28/05/2015

Mêmes conclusions

IL AVAIT CERTAINEMENT LU « ET QUE L'ONGLE SOIT RÉINCARNÉ ! »

 

« Le Français Yves Coppens fait valoir depuis de nombreuses années que Lucy a été "présentée à tort comme la mère de l'Humanité". »

 

Voilà ce qu'on peut lire dans l'article de la RTBF. Yves Coppens arrive donc aux mêmes conclusions que le Département Ambivalent Casuistique. Suite à la découverte de Denise, notre plus ancienne ancêtre, par le Professeur Marcello Tafani de l’Université Agnostique de Bruxelles-La-Neuve et ce à N’Kongsamba au pied du Mont de l’Adamaoua au Cameroun et grâce aux investigations du DAC, on peut en conclure qu'il y aurait bien plusieurs souches de l'Humanité. L'une d'elle aurait même été manipulée par les extraterrestres originaires d'Astérope. Qui sait ?…

Vous, en lisant : « Et que l'ongle soit réincarné ! » de John P. Barrrywell, Cactus Inébranlables éditions.

 

L'article de la RTBF :

22/04/2015

Les Karadoz

Dans le roman « Et que l'ongle soit réincarné », les Karadoz sont de redoutables individus qui, une fois en présence de nourriture, ne peuvent pas s'empêcher de se l'accaparer.

Pour la petite histoire, le terme « Karadoz » a été imaginé à partir d'une expression wallonne, « les quart-à-doz » qui désigne les personnes arrivant chez vous systématiquement au « quart à doz », c'est-à-dire à midi moins quart et comptent sur votre bon cœur pour se faire inviter à votre table. C'est en quelque sorte le synonyme de « pique-assiette ».

Quant à l'hymne chanté par les Chœurs de l'Armée Écarlate, il est inspiré de la chanson bruxelloise « Viva Bomma ».

21/04/2015

Un auteur, un livre...

Ah, John P. Barrywell !

John, depuis ma plus tendre enfance m'a toujours fasciné et l'improbabilité des choses m'a sans cesse interpellé.

Je me souviens que, jeune adolescent, faisant quelques pas dans la cour du Trinity College de Dublin, en compagnie de John et de notre ami Oscar Wilde, je lui posai la question : « But what do you think about us and improbability? ». Après un petit silence de réflexion, Oscar me répondit, (je traduis), « On devrait toujours être légèrement improbable ».

Quelques années plus tard, nous prenions un milk-shake à la verveine, en Californie, avec notre ami Scott Adams, dans son établissement le Stacey's café de Pleasanton. Très vite on en vint à converser de l'improbable et d'un ton affirmatif qu'on lui connaît bien, il m'envoya : « Rien ne définit mieux l'être humain que sa position à faire des choses absurdes pour obtenir des résultats improbables ».

Et John, d'ajouter : « En admettant que l'improbable soit incertain, n'oublions donc pas que nos certitudes sont souvent improbables ».

Dernièrement, nous remontions le fleuve, le moteur de l'embarcation ronronnait doucement, les embruns couvraient les petites lunettes rondes de John debout au bastingage, ses cheveux blonds virevoltaient au vent, il avait la fière allure d'un capitaine au long cours. Devant nous le rocher légendaire trônait fièrement. Le bateau accosta, nous quittâmes « le Mouche » et attablés devant une bière, John sortit un petit carnet à spirales et prit quelques notes. « Dinant m'inspire » me lança-t-il, « J'ai la trame de mon nouveau roman et tu en seras le traducteur. » L'improbable avait encore frappé.

Voilà comment naquit « Et que l'ongle soit réincarné » de John P. Barrywell.

Jean-Paul Verstraeten.

28/03/2015

John P. Barrywell

En savoir plus sur le fameux John P. Barrywell,

l'auteur de "Et que l'ongle soit réincarné".

 

Il est né en Grande-Bretagne, plus précisément à Wolverhampton dans le Staffordshire en 1958.

Ses parents, ayant la laine fraîche, en faisaient le commerce.

Il fréquenta plusieurs écoles où il était la gloire des cours de récréation. Enfant à l'esprit très fécond, il racontait la vie imaginaire de ses professeurs, ce qui ne plut pas à tous. Il entra bien vite au « City of Wolverhampton College », comme technicien de surface serte, mais cet emploi lui permit de compulser en secret bon nombre de livres qui le passionnaient. Le soir, à la lueur d'une bougie blafarde, dans sa petite mansarde humide, il écrivit ses premiers textes.

Il dû par la suite pratiquer quelques petits métiers pour survivre. Il fut videur de bouteilles à la « Wolverhampton & Dudley Breweries », tailleur de craies dans une mine de calcaire et foreur de trous dans une serrurerie. Mais son rêve secret était, comme l'autruche, de vivre de sa plume. Comme bon nombre d'écrivains qu'il avait lu, il consomma énormément d'absinthe, non pas coupée d'eau, non, issu d'une famille catholique, il ne buvait que de l'absinthe vierge.

Il fit enfin la connaissance d'une taxidermiste qui le prit sous son aile, ce qui lui fit reprendre la plume. Suite à la parution de son premier roman historique, « Pourquoi Jeanne-d'arc prit une dérouillée », un livre embrasé qui se passe sous la pluie, il connu le succès que nous connaissons aujourd'hui.

Son style d'écriture fut souvent comparé aux chapeaux de sa tante et leur jolis brins de plumes. Maintenant retiré aux îles Bikini, il mouille toujours son maillot en nous faisant partager ses histoires fécondes.